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Troisième balade estivale dans le Paris magique d’Anne Hidalgo
Nous poursuivons notre promenade estivale dans le Paris enchanté d’Anne Hidalgo (voir ici et ici) par une courte mais passionnante visite d’une toute petite partie du XIe arrondissement qui commence par la place de la République (sur ces promenades, voir aussi cet article).
Cette place peut en quelque sorte être considérée comme le terrain d’expérimentation de la mandature Hidalgo. Sa destruction date de Bertrand Delanoë, mais la maire actuelle était déjà sa première adjointe, en charge de l’urbanisme, et nous y rencontrons ce qui s’est depuis déployé dans toute la ville, notamment un mobilier urbain en bois brut particulièrement immonde. Bien entendu, ces bouts de bois assemblés qui servent de banc et qui cernent entièrement la place sont depuis longtemps tagués et désormais complètement usés (ill. 1 et 2). On dirait les restes d’un chantier en cours.
On retrouve aussi la désormais classique composition en barrières grises et vertes qui finit par être utilisée comme une poubelle (ill. 3 et 4). Quelle qu’ait pu être un temps son utilité (on voit ici une espèce de rond en béton dont on ne sait rien et dont il faut sans doute protéger les passants), rien n’a été fait pour résoudre le problème et ce type d’installation peut rester des semaines, voire des mois sur le trottoir parisien. On en rencontre un peu partout, il suffit de marcher dans Paris.
les barrières vertes et jaunes servant de poubelle
Photo : Didier Rykner
Parfois, des panneaux gisent sur le sol comme ici,…