Contenu abonnés

Trois expositions dans des galeries parisiennes

1. Henry de Groux (1866-1930)
Dante
Pastel sur papier monté sur carton - 65,5 x 49,5 cm
Paris, Galerie Mathieu Néouze
Photo : Studio Shapiro
Voir l´image dans sa page

11/10/21 - Marché de l’art - Paris - Le marché de l’art parisien a lui aussi fait sa rentrée, proposant de belles expositions en salle des ventes comme celle que Christie’s consacrait à la Maison de Verre de Pierre Chareau dont la vente en gants blancs constitua un succès retentissant ainsi qu’un terrible aveu d’échec pour le ministère de la Culture, puisque seules deux préemptions du Centre Pompidou sont venues enrichir les collections nationales. Les galeries ne sont pas en reste et nous avons ainsi pu retenir trois monographies très réussies rendant hommage à trois artistes à cheval entre le XIXe et le XXe siècle. Spécialisé dans le symbolisme européen, qu’il présente avec talent du Salon du Dessin à la Tefaf, Mathieu Néouze accueille rue de la Grange-Batelière l’étape parisienne d’une passionnante exposition franco-belge organisée en collaboration avec Thomas Deprez Fine Art et la galerie Trebosc + Van Lelyveld. Consacrée à Henry de Groux, artiste belge fin-de-siècle qui termina sa vie dans le Sud de la France, celle-ci prend la suite de l’importante exposition organisée du 25 mai au 22 septembre 2019 au Musée Félicien Rops de Namur, que nous n’avons malheureusement pas vue mais dont nous avons pu consulter le « catalogue » qui n’en est pas vraiment un puisqu’aucune notice ne vient accompagner les riches essais thématiques.


2. Vue de l’étape bruxelloise de l’exposition "Henry de Groux : Obsessions & Symphonies"
Photo : Thomas Deprez Fine Arts
Voir l´image dans sa page

Si les compositions historiques où l’on croise Dante et Napoléon sont restées à Bruxelles chez Thomas Deprez (ill. 2) , Mathieu Néouze expose portraits et sculptures, auxquels sont consacrées les deux dernières sections du catalogue uniquement disponible en ligne. Mieux connu en France depuis la publication de son Journal par les bons soins de l’INHA (voir l’article), Henry de Groux s’impose comme l’un des représentants les plus fascinants du symbolisme européen, particulièrement inspiré par les maîtres de la peinture et de la littérature - Dante (ill. 1) en particulier - mais aussi par les grandes figures historiques comme Napoléon dont un captivant portrait à l’allure spectrale appartenait à l’historien de l’art Bruno Foucart (1938-2018) et vient d’être offert au Musée d’Orsay par ses héritiers (voir la brève du 24/4/21).


3. Henry de Groux (1866-1930)
Portrait de Richard Wagner, 1907
Huile sur toile - 85 x 56 cm
Paris, Galerie Mathieu Néouze
Photo : Studio Shapiro
Voir l´image dans sa page
4. Henry de Groux (1866-1930)
Lohengrin
Huile sur toile - 70 x 50,5 cm
Paris, Galerie Mathieu Néouze
Photo : Studio Shapiro
Voir l´image dans sa page

Rien de napoléonien dans l’exposition parisienne mais Dante est bien présent, ainsi que…

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous à l’aide de ce formulaire.

Vos commentaires

Afin de pouvoir débattre des article et lire les contributions des autres abonnés, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.