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Munch. Un poème de vie, d’amour et de mort

Paris, Musée d’Orsay, du 20 septembre 2022 au 22 janvier 2023.

Motifs iconiques cristallisant à eux seuls l’entière postérité de leurs auteurs (hors de leur pays d’origine ou d’adoption tout du moins), le Cri de Munch et le Cauchemar de Füssli se font temporairement écho à Paris, réunis à quelques rues l’un de l’autre, au Musée d’Orsay et au Musée Jacquemart-André (voir l’article). Là, nulles versions emblématiques - la tempera de 1893 et la toile de 1781 - respectivement demeurées à Oslo et Detroit, mais plusieurs versions préparatoires et postérieures que les accrochages se gardent opportunément de placer en exergue. Puisse ainsi être réhabilitée une vision complète de l’ample œuvre de ces artistes étrangers qui aussi célèbres soient-ils demeurent largement méconnus du public français.


1. Edvard Munch (1863-1944)
Nuit d’été à Aagaardstrand, 1904
Huile sur toile - 99 x 103,5 cm
Photo : Musée d’Orsay/RMN-GP/Patrice Schmidt
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2. Edvard Munch (1863-1944)
Soirée sur l’avenue Karl Johan, 1892
Huile sur toile - 84,5 x 121 cm
Bergen, KODE Bergen Art Museum
Photo : KODE Bergen Art Museum
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Sous-représenté dans les collections publiques hexagonales – là encore à l’instar de Füssli – où seules figurent deux de ses toiles, la Nuit d’été à Aagaardstranet du Salon des Indépendants de 1904 au Musée d’Orsay (ill. 1), et Le Penseur de Rodin dans le parc du Docteur Line à Lübeck au Musée Rodin, Munch bénéficiait en France en 2010 et 2011 d’une série d’expositions monographiques, à la Pinacothèque mais surtout à Beaubourg (voir l’article) et au Musée des beaux-arts de Caen (voir l’article). Vingt ans après la première exposition que le Musée d’Orsay dédiait à l’artiste norvégien et à son lien avec la France au tournant des XIXe et XXe siècles [1], Beaubourg s’intéressait - dans une perspective cette fois strictement monographique – à sa production des années 1900 à 1940 tandis que Caen mettait à l’honneur sa production gravée ô combien essentielle à…

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