Contenu abonnés

Le vandalisme sur les monuments non protégés : un crime légal

Didier Rykner
1. Pierre-Adrien Pâris (1745-1819)
Hôtel Tassin de Montcour
Orléans
Inscrit monument historique en 2015
Photo : Didier Rykner
Voir l´image dans sa page

On entend très souvent : « ce n’est pas un monument historique, il n’est pas protégé ». Cette idée qu’un édifice ancien non classé ou inscrit n’aurait finalement aucun intérêt, et pourrait ainsi être vandalisé ou détruit sans préjudice, est fortement ancrée dans les esprits. On l’a vu encore récemment avec l’affaire de l’hôtel d’Aguesseau, entresolé par celle qui allait devenir ministre de la Culture et qui était alors présidente du directoire d’Actes Sud (voir les articles). On a pu entendre en effet que l’intérieur n’était pas protégé, et donc qu’on pouvait y faire à peu près ce qu’on voulait. En admettant que cela soit vrai [

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous à l’aide de ce formulaire.

Vos commentaires

Afin de pouvoir débattre des article et lire les contributions des autres abonnés, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.