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Le Mobilier national au cœur des Journées du Patrimoine

Didier Rykner

13/9/18 - Patrimoine - Paris, Mobilier national - Comme nous le disons ailleurs (voir notre éditorial), les Journées du Patrimoine sont une grande tartuferie. Ceci dit, il est évident que la possibilité offerte à tous de visiter certains monuments habituellement fermés au public est une bonne chose, et que nous encourageons donc tous nos lecteurs à faire ce que nous faisons nous même : nous rendre dans des lieux que nous ne connaissons pas et qu’il n’est souvent pas facile de voir.


1. Germain Pilon (1525-1590)
Saint François en extase
Paris, église Saint-Jean-Saint-François
Photo : Didier Rykner
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Le programme est très dense, et il est dommage que l’exceptionnel ne soit pas distingué de ce qui peut se voir à peu près tout le temps. Seules les visites-conférences organisées à cette occasion - ou pour certains la gratuité - peuvent justifier l’inclusion dans le parcours de certains lieux ouverts en permanence. Quel intérêt peut-il y avoir à choisir ces jours précis pour visiter l’église Saint-Louis-d’Antin ou l’église Saint-Eugène (dont nous venons par ailleurs d’entrer les œuvres dans notre base Stella), certes splendides mais librement ouvertes toute l’année ? Il est particulièrement dommage en revanche que certains monuments, comme l’église Saint-Jean-Saint-François (aujourd’hui cathédrale Sainte-Croix-des-Arméniens), presque tout le temps fermée, ne soit pas ouverte à cette occasion alors qu’elle contient de nombreuses œuvres d’art : tableaux du XIXe siècle, cycle de peintures de Frère Luc ou sculptures insignes comme un Saint François par Germain Pilon (ill. 1).


1. Réserves Perret au Mobilier national
Photo : Didier Rykner
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2. Réserve de tapisseries au Mobilier national
Photo : Didier Rykner
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Il est évidemment impossible de signaler tout ce qui mérite une visite, et qui ne se résume évidemment pas à Paris. Nous signalerons néanmoins, car nous avons eu la chance de…

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