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La rénovation du Musée des Beaux-Arts de Dijon

Didier Rykner 1 1 commentaire

Il y a quelques mois rouvrait le Musée des Beaux-Arts de Dijon, après de longues années de travaux déjà marqués par une réouverture partielle qui concernait le parcours du Moyen Âge et de la Renaissance (voir l’article). Cette fois, de 2016 à 2019, les travaux ont porté sur l’art du XVIIe au XXIe siècle. Comme pour les plans-reliefs de Lille (voir l’article), nous sommes donc très en retard pour en rendre compte, mais cela n’est pas très grave : ce type de travaux est fait pour longtemps et, réussi ou pas, le résultat peut en être apprécié (ou pas) pendant des années. Comme pour les premiers travaux il y a du bon dans ce réaménagement complet, et du très mauvais, heureusement moins intrusif que celui que nous dénoncions en 2013.


1. Ajout d’Yves Lion au Palais des ducs
de Bourgogne...
Photo : Didier Rykner
Voir l´image dans sa page
2. Grille d’entrée du musée conçue par
Yves Lion. On remarquera comment elle
s’adapte élégamment à la façade...
Photo : Didier Rykner
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Nous commencerons donc par l’inévitable : la participation importante de l’extraordinaire Yves Lion à ces travaux. Cet architecte à nul autre pareil se montrant fort soucieux des critiques (voir cet article), nous ne pouvons dire de lui que du bien. C’est donc avec une admiration sans borne pour l’architecte et une incompréhension complète pour sa réalisation que nous signalerons l’aberrante excroissance qu’il a pondue sur les toits du musée (ill. 1). Après avoir marqué la cour de Bar de son génie, il voulait en faire profiter tous les Dijonnais même lorsqu’ils sont à l’extérieur du musée. C’est ainsi que cette protubérance s’est ajoutée aux toits du monument. Et qu’une grille en métal, plaquée sur la façade du XVIIIe siècle (ill. 2), est venue se greffer à l’entrée du musée, déplacée sur son côté est. Ouverte, elle cache les colonnes de part et d’autre de la porte. On s’étonne qu’un architecte de cette envergure ait pu avoir une pareille idée. On est hélas moins…

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