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TVA à l’importation des œuvres d’art : le suicide français

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La taxe à l’importation peut se comprendre dès lors qu’il s’agit de réguler les importations de biens qu’utilise un pays (ou un ensemble de pays régis par un marché commun), en provenance d’autres pays, et qui pèsent sur sa balance extérieure. Quand les exportations sont supérieures aux importations, le pays s’enrichit. Dans le cas contraire, il s’appauvrit.

Pour les œuvres d’art, le système fonctionne exactement de manière inverse. Comme l’écrit Martine Robert dans un article des Échos intitulé très justement « Comment la France s’apprête à saborder son marché de l’art » : « l’art n’est pas un bien de consommation banal : un État s’enrichit de ses importations et de la production de ses artistes. À l’inverse il s’appauvrît de ses exportations ».

Elle nous révèle pourtant…

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