Contenu abonnés

De Delacroix à Gauguin. Chefs-d’œuvre dessinés du XIXe siècle du musée de Grenoble

Grenoble, Musée, du 17 mars au 17 juin 2018.

1. Merry-Joseph Blondel (1781-1853)
Louis XII sur son lit de mort bénit François Ier
après lui avoir donné ses derniers conseils
, 1816
Plume et encre noire, rehauts de
gouache blanche - 27,4 x 33,3 cm
Grenoble, Musée
Photo : J.-L. Lacroix/Musée de Grenoble
Voir l´image dans sa page

Le Musée de Grenoble poursuit, infatigablement, la publication de ses collections. Doté d’un cabinet des dessins parmi les plus importants des musées français, il termine avec cette exposition une série d’ouvrages qui lui sont spécialement dédiés, et qui ont accompagné à chaque fois une exposition. S’il ne s’agit pas, comme pour les précédents opus, d’un catalogue complet - il ne présente qu’un florilège des feuilles les plus importantes ou les plus représentatives, le reste du fonds fera l’objet, à terme, d’une mise en ligne complète comme c’est déjà le cas désormais pour les dessins italiens.

Après l’Italie donc (voir l’article), la France du XVIe au XVIIIe siècle (voir l’article) et les écoles du Nord (voir l’article), c’est donc désormais le XIXe siècle, uniquement français, qui fait l’objet à la fois d’une exposition et d’un catalogue, sous la direction de Valérie Lagier, conservatrice au musée. Disons-le d’emblée : le travail effectué est remarquable, donnant lieu à un catalogue exemplaire, avec des notices très complètes, publiant de nombreux dessins inédits, faisant revivre des artistes mal connus et réussissant, grâce à un classement thématique bien venu, à donner une bonne idée des particularités de ce fonds, de ses forces mais aussi de ses faiblesses.

Le choix a donc été fait de répartir les œuvres par sujet, ce qui bouleverse d’une certaine manière l’ordre chronologique même si, en commençant par « L’invention du passé » pour reprendre un titre récemment utilisé par Lyon et Bourg-en-Bresse pour une exposition récente consacrée à la peinture d’histoire (voir l’article), on retrouve un dessin troubadour par le néoclassique Merry-Joseph Blondel (ill. 1), daté de 1817,…

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous à l’aide de ce formulaire.

Vos commentaires

Afin de pouvoir débattre des article et lire les contributions des autres abonnés, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.