Contenu abonnés

Théophile-Alexandre Steinlen. L’exposition du centenaire

1 1 commentaire Toutes les versions de cet article : English , français

29/1/24 - Exposition - Paris, Musée de Montmartre - Il est encore temps d’aller voir l’exposition que le Musée de Montmartre consacre à Théophile-Alexandre Steinlen à l’occasion du centenaire de sa mort. Né à Lausanne en 1859, le peintre s’installa à Paris en 1881 et y vécut toute sa vie. Ses œuvres conservées dans les collections permanentes du musée sont complétées par des prêts de l’Association des amis du petit Palais de Genève essentiellement, auxquels s’ajoutent ceux de quelques collections publiques et privées.


1. Théophile-Alexandre Steinlen (1859-1923)
Horrible fin d’un poisson rouge, 1884
Photogravure, pour Le Chat noir, n°121, 3 mai 1884
Paris, Musée de Montmartre
Phto : bbsg
Voir l´image dans sa page

Évidemment, le parcours s’ouvre sur l’incontournable Chat noir, entouré des autres créations de l’artiste pour le célèbre cabaret fondé par Rodolphe Salis et pour la gazette du même nom (ill. 1) ; ce sont elles qui font sa célébrité aujourd’hui (voir l’article). Plus généralement les matous accompagnèrent Steinlen toute sa vie durant, dessinés, peints ou même sculptés ; il faut dire qu’il vivait entouré de chats errants, au point que sa maison de la rue Caulaincourt à Montmartre était surnommée The Cat’s cottage ou The Cat’s villa. Il n’était pas sectaire néanmoins, puisqu’il accueillit aussi quelques paons, des singes et un crocodile nommé Gustave.
Théophile-Alexandre Steinlen fut avant tout reconnu pour son œuvre d’illustrateur, qui ne fait pourtant l’objet que d’une seule section dans le parcours à la fois thématique et chronologique. La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse favorisa l’essor de celle-ci et les commandes ne manquèrent pas ; l’artiste conçut des dessins humoristiques, satiriques, ou simplement illustratifs, pour des chansons, des pamphlets, des articles. Il travailla pour le Mirliton, gazette du cabaret du même nom ouvert par Aristide Bruant, ou encore pour le supplément hebdomadaire de Gil Blas,…

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement. Si vous souhaitez tester l’abonnement, vous pouvez vous abonner pour un mois (à 8 €) et si cela ne vous convient pas, nous demander par un simple mail de vous désabonner (au moins dix jours avant le prélèvement suivant).

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous à l’aide de ce formulaire.

Vos commentaires

Afin de pouvoir débattre des article et lire les contributions des autres abonnés, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.