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Expositions, acquisitions et agrandissement : l’actualité de la Frick Collection

Didier Rykner

4/1/19 - Expositions, acquisitions, projet d’agrandissement - New York, The Frick Collection - La rétrospective Luigi Valadier à la Frick mérite tous les éloges, même si son imposant catalogue aurait, lui, mérité des notices pour chaque objet exposé. Il s’agit en réalité d’une monographie de l’artiste qui accompagne l’exposition, mais qui s’en dissocie réellement puisqu’on n’y trouve même pas de liste des œuvres exposées. S’il est difficile de parler négativement d’une telle somme, par ailleurs remarquablement éditée et riche de très nombreuses et excellentes illustrations, il est dommage de voir les musées américains suivre la tendance de certains de leurs homologues français, en ignorant complètement la spécificité d’un catalogue d’exposition.


1. Atelier de Luigi Valadier (1726-1785)
L’arc de Trajan à Ancone, vers 1778
(dessin préparatoire à une réduction en pierres dures
pour le surtout de table du Bailli de Breteuil, ill. 2)
Plume, encre et aquarelle - 43,7 x 28,3 cm
Rome, Museo Napoleonico
Photo : Didier Rykner
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Valadier est un nom d’origine française. Le père de l’artiste, prénommé André plus tard italianisé en Andrea, vint à Rome vers 1720 s’installer comme orfèvre. Luigi naquit dans cette ville et y passa toute sa carrière. Il travailla pour les plus puissantes familles romaines ainsi que pour des clients étrangers. Malgré cette carrière brillante - il y eut jusqu’à une centaine de collaborateurs dans son atelier, il se suicida en se jetant dans le Tibre en 1785.


2. Luigi Valadier (1726-1785)
Surtout de table du Bailli de Breteuil, vers 1778
Madrid, Museo Arqueológico Nacional
Photo : Didier Rykner
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L’exposition se répartit dans deux espaces : au rez-de-chaussée, dans la pièce ovale qui se trouve au milieu des deux grandes galeries de peinture, consacrée à l’interprétation de l’Antiquité par Valadier, et au sous-sol où les deux salles présentent pour l’une les œuvres religieuses, pour…

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