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De Paris à Vienne, le temporaire dans les monuments historiques

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1. Johann Bernhard Fischer von Erlach (1656-1723)
Église Saint-Charles-Borromée
Vienne
Photo : Didier Rykner

Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Cette maxime bien connue, et hélas si souvent vérifiée, se prête particulièrement au « temporaire » dans l’art et le patrimoine, qui n’a souvent de temporaire que le nom. Vous n’avez pas le droit de faire quelque chose (au hasard : construire dans ou à proximité d’un monument historique) ? Ne vous inquiétez pas : c’est temporaire, et on en a vraiment, mais vraiment besoin ! Et le ministère de la Culture (ou l’équivalent s’il s’agit d’un autre pays, car la France n’est évidemment pas seule dans ce cas, comme nous le verrons) d’acquiescer : pas de problème, c’est…

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