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Des peintures murales restaurées à la chapelle de la Sorbonne

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12/9/26 - Restauration - Paris, chapelle de la Sorbonne - Depuis 25 ans, la chapelle de la Sorbonne était fermée au public. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, celle-ci ne dépend pas de l’Université, mais bien de la Ville de Paris. Il s’agissait d’une des nombreuses églises en péril lui appartenant. Il y a sept ans, nous avions réalisé une petite vidéo sur l’état du monument, qui était bien conservé à l’extérieur, mais menaçait ruine à l’intérieur. Des filets couvraient la nef et la coupole pour empêcher des matériaux de tomber sur les quelques visiteurs qui étaient autorisés à y entrer, notamment à l’occasion des Journées du patrimoine où une inspection devait être menée pour s’assurer que cela pouvait se faire sans danger. Nous mettons à la fin de l’article cette vidéo (que nous n’avions publiée que sur Twitter) pour que l’on comprenne d’où l’on partait.


1. Nef de la chapelle de la Sorbonne lors de l’inauguration des restaurations
Photo : Didier Rykner

Heureusement, depuis cette date, sous le deuxième mandat d’Anne Hidalgo, les églises parisiennes ont été mieux traitées qu’elles ne l’avaient été précédemment, rare satisfaction que nous a donnée cette municipalité. Certes, le financement était pour une grande part réuni grâce au mécénat, ou au budget participatif. Mais encore faut-il trouver cet argent. C’était au temps où la maire s’était dotée d’une adjointe au patrimoine, particulièrement active et volontaire : Karen Taïeb. Si l’on ajoute cela à l’électrochoc que fut l’incendie de Notre-Dame, à l’impulsion qu’a donnée Stéphane Bern aux restaurations en général, et à la qualité des services en charge du patrimoine à la Ville de Paris, les changements ont été réels dans les récentes années et de nombreux édifices, peintures murales ou œuvres d’art ont pu être restaurés. Il reste beaucoup à faire, mais les progrès sont impossibles à nier. C’est pour cette raison que l’absence d’un adjoint au…

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