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Un bestiaire mécanique. Horloges à automates de la Renaissance

Paris, galerie J. Kugel, du 9 septembre au 5 novembre 2016.

Un dompteur qui tire sur la chaine le reliant à son ours, ce qui fait bouger la tête de l’animal (ill. 1). Un lion qui ouvre sa gueule et roule des yeux. Le char de Bacchus (un Bacchus qui ressemble à Gargantua) roule pendant que l’éléphant qui le tire hoche du chef et que le conducteur sonne les heures à l’aide de son trident (ill. 2). Rien de plus extraordinaire que cet ensemble d’horloges automates, objets d’art fabriqués à Augsbourg à la fin du XVIe et au début du XVIIe, qu’a réussi à réunir la galerie Kugel. Tous sont en état de marche, et on peut les voir fonctionner sur un petit film présenté sur leur site. Mais il faut vraiment se rendre sur place pour découvrir ce « bestiaire mécanique » (pas seulement un bestiaire d’ailleurs, certaines horloges sont constituées uniquement de…

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