Projet de recherche académique sur l’artiste postimpressionniste Lucien de Maleville (1881-1964)

Lucien de Maleville (1881-1964)
La Place de la halle à Domme
Huile sur toile, 116 x 146 cm,
SAF 1937, médaille d’or et hors concours
Coll. Musée d’art et d’archéologie du Périgord (MAAP)
Photo : Association Lucien de Maleville et Institut national du patrimoine - Guislain Vanneste
Voir l´image dans sa page

Créée en 2004, l’association Lucien de Maleville, reconnue d’intérêt général en 2013, regroupe 150 membres. Elle a pour mission de valoriser et de faire connaitre l’œuvre de l’artiste peintre paysagiste Lucien de Maleville (Périgueux, 1881- Rueil-Malmaison, 1964).
Peintre de la tradition, formé dans l’atelier de Jean-Paul Laurens à l’Académie Julian et à l’École des beaux-arts de Paris, Maleville s’inscrivait dans le courant postimpressionniste. Dans ses différents lieux de vie périgourdin et parisien, comme lors de ses voyages d’études (Espagne, Maroc, régions françaises), il nourrit son art de multiples rencontres avec des personnalités artistiques parmi lesquelles Léon Félix, Louis Cabié, Georges Gobo, Ernest Quost, Lucien Jonas et son maitre incontesté Louis-Marie Désiré Lucas.
L’association Lucien de Maleville établit le catalogue raisonné de l’artiste et se consacre, notamment, à la réalisation de publications d’ouvrages d’art et à l’organisation d’expositions publiques. En 2017, l’association s’est vu confier par les ayants-droits de l’artiste la gestion du fonds d’atelier.
Voir le site luciendemaleville.org

Ce fonds, entièrement archivé et conservé en 2020, constituera une source inédite pour un projet de recherche en histoire de l’art (master ou thèse de doctorat à définir avec un enseignant) sur Lucien de Maleville.
Le fonds d’atelier, resté intact depuis le décès de Lucien de Maleville, a été classé et préservé selon les normes archivistiques en vigueur en 2020. Conservé dans les locaux de l’association, à Domme (Dordogne), il se compose :
- des archives personnelles de Lucien de Maleville,
- des archives de sa carrière artistique,
- des archives de sa carrière de recenseur des monuments historiques d’Aquitaine (1942-1961)
- des ouvrages de sa bibliothèque, de photographies et d’objets.

Enfin, ce fonds se caractérise par sa grande diversité de supports : tableaux, dessins ou pochades, plaques de verre photographiques, photographies, dossiers, livres, affiches, carnets et cahiers, objets divers et vêtements.

Un premier travail académique réalisé en 2014 pour la publication de la monographie de l’artiste pourra apporter des informations complémentaires.

L’association s’engage auprès du chercheur à un accès privilégié du fonds d’atelier et à un hébergement in situ durant une période déterminée (dates et durée) auparavant par les deux parties prenantes de ce projet.

Contacts : asso@luciendemaleville.org en précisant en objet : projet de recherche académique.

Vos commentaires

Afin de pouvoir débattre des article et lire les contributions des autres abonnés, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.