Contenu abonnés

Des Caruelle d’Aligny pour le Louvre et plusieurs autres musées

2 2 commentaires Toutes les versions de cet article : English, français

9/9/26 - Acquisitions - Louvre, Montpellier, Fondation Custodia, New York, Villefranche-sur-Saône, Édimbourg - Dans notre article consacré à l’exposition de la collection d’Antoine Béal à Orléans, nous nous demandions si « la politique du Louvre de plus en plus discutable, notamment vis-à-vis des donateurs » expliquait pourquoi celui-ci n’offrait plus d’œuvres au musée parisien. Nous ne nous trompions pas : l’arrivée de Christophe Leribault à sa tête et, surtout, le départ de Sébastien Allard du poste de directeur du département des peintures (conséquence directe de l’arrivée du nouveau président) ont modifié la donne. Comme nous l’a confirmé Antoine Béal lui-même, c’est bien la conjonction de ces deux événements qui l’a incité à reprendre ses libéralités envers le Louvre.


1. Théodore Caruelle d’Aligny (1798-1871)
Entretien de Jésus avec la Samaritaine, 1837
Huile sur toile - 72 x 93,7 cm
Paris, Musée du Louvre (don sous réserve d’usufruit)
Photo : RMN-GP/T. Querrec

Ces changements à la tête de l’établissement ont donc déjà un résultat concret : le don sous réserve d’usufruit d’un très beau tableau de Théodore Caruelle d’Aligny (ill. 1), l’un des meilleurs paysagistes français du XIXe siècle. Celui-ci, présenté à Orléans, avait également été montré à Montauban dans l’exposition consacrée à Ferdinand d’Orléans. Il s’agit, en effet, d’une œuvre exposée au Salon de 1837, où le duc l’avait achetée directement à l’artiste. Elle était de localisation inconnue avant son acquisition dans une galerie par le collectionneur, et elle figure ainsi dans le catalogue raisonné que Marie-Madeleine Aubrun consacra à l’artiste en 1988.

Le nom composé du peintre, Caruelle d’Aligny, vient de celui de sa naissance, Caruelle, auquel s’ajouta le patronyme de son beau-père, qui épousa sa mère après le divorce de celle-ci en 1801. Sa formation eut lieu d’abord chez Jean-Baptiste Regnault, mais son goût du paysage le fit rejoindre…

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Vos commentaires

Afin de pouvoir débattre des article et lire les contributions des autres abonnés, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.