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Raphaël, Luca Penni et Giulio Romano exposés au Louvre

Didier Rykner

Paris, Musée du Louvre, du 12 octobre 2012 au 14 janvier 2013 (l’exposition Raphaël avait été présentée auparavant au Prado).

Les expositions se terminent le 14 janvier, il reste donc à peine deux semaines pour les voir. Nous aurions dû en parler plus tôt mais l’actualité débordante nous en a empêché. Exceptionnellement donc, nous consacrerons un article à des expositions dont nous n’avons pas lu les catalogues. On pourra cependant dire à leur propos, en tout cas pour ceux concernant Raphaël et Luca Penni qu’il s’agit de deux ouvrages de référence, avec de savants essais et, pour le Raphaël, des notices complètes [1], par ailleurs remarquablement illustrés. Seul celui consacré à Giulio Romano est limité par les contraintes de la collection (Cabinet des dessins) dans laquelle il est publié. On ajoutera que le lieu de ce dernier accrochage, les salles Mollien de l’aile Denon, avec les insupportables meubles dessinés par Jean-Marie Wilmotte et le passage incessant des visiteurs allant de la Grande Galerie aux salles des grands formats français du XIXe est tout sauf propice à l’attention que réclament les dessins.


1. Raphaël (1483-1520)
Sainte Cécile, vers 1515-1516
Huile sur panneau transposé sur toile - 238 x 150 cm
Bologne, Pinacoteca Nazionale
Photo :
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2. Raphaël (1483-1520) et atelier (?)
Saint Michel terrassant le démon,
dit Le Grand Saint Michel, 1518
Huile sur panneau transposé sur toile - 268 x 164 cm
Paris, Musée du Louvre
Voir l´image dans sa page

On se penchera donc surtout, avant qu’elles ne ferment, sur l’exposition Raphaël. Les dernières années, qui a connu un beau succès mérité, et sur celle dédiée à Luca Penni qui constitue une véritable redécouverte.
Que dire de cette rétrospective Raphaël ? D’abord que son parcours est particulièrement bien pensé. Après une introduction qui rappelle les débuts de l’artiste à partir d’œuvres conservées au Louvre, on pourra admirer une réunion absolument exceptionnelle, qui ne se renouvellera probablement jamais, de grands retables peints par Raphaël et son atelier à Rome. Certes, la Transfiguration n’a…

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