Jean-Baptiste Perronneau. Portraitiste de génie dans l’Europe des Lumières Contenu abonnés


Orléans, Musée des Beaux-Arts, du 17 juin au 17 septembre 2017, prolongée jusqu’au 22 octobre 2017.

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1. Jean-Baptiste Perronneau (1715-1783)
Portrait de Charles Lenormand du Coudray, 1766
Pastel sur papier sur toile - 62 x 48 cm
Paris, Musée Cognacq-Jay
Photo : Service de presse
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Il est heureux que la parution récente de catalogues raisonnés ne soit pas un frein à l’organisation, après coup, de rétrospectives des mêmes artistes, accompagnées de catalogues qui apportent à leur tour de nouvelles informations et découvertes. C’est ainsi qu’avant Nicolas Régnier, qui ouvrira bientôt à Nantes et qui avait fait l’objet d’un livre Arthena (voir l’article), le Musée des Beaux-Arts d’Orléans présente une exposition dédiée à Jean-Baptiste Perronneau, également sujet d’une monographie publiée en 2015 chez le même éditeur.
Son auteur, Dominique d’Arnoult, est également la commissaire scientifique de l’exposition, ce qui a permis d’organiser celle-ci très rapidement (en à peine un an, ce qui reste un exploit). Nous avons dans une brève récente décrit la découverte assez extraordinaire d’un pastel inachevé caché par un autre. L’étude systématique de tous les pastels de Perronneau d’Orléans (à l’exception des M. N. R.) a permis à Valérie Luquet, nouvelle restauratrice de dessins et pastels attachée au musée, de préciser dans un essai très intéressant les raisons qui pouvaient faire choisir à un pastelliste le parchemin plutôt que le papier, ou l’inverse. On remarquera notamment que Maurice Quentin Delatour, au contraire de Perronneau à qui il fut souvent opposé (de manière très exagérée comme le démontre Dominique d’Arnoult), n’utilisait jamais le parchemin pour ses pastels.

Une des caractéristiques de ceux de Perronneau, bien expliquée dans le catalogue et visible dans l’exposition, est la manière dont il travaille les carnations, en s’appuyant sur le coloris du papier et en n’hésitant pas à utiliser du bleu, du vert ou du mauve qui servent à marquer les ombres, tandis que ses blancs ne sont pas blancs mais créés à partir de la juxtaposition de…

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