Dessins italiens des collections du Musée des Beaux-Arts de Dijon Contenu abonnés


Dijon, Musée des Beaux-Arts. Exposition terminée le 3 mai 2004

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1. Salvator Rosa (1615-1673)
La Chute des Géants
Dijon, Musée des Beaux-Arts
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Après Orléans, c’est au tour de Dijon d’exposer et surtout de publier son fonds de dessins italiens. Les partis pris sont cependant différents. Orléans avait fait le choix de ne pas être exhaustif, inventoriant les 220 dessins considérés comme réellement importants, et réservant le reste à une publication sur Internet qui doit être mise en ligne. Cette sélectivité était le seul regret que donnait un ouvrage et une présentation (en deux parties) en tous points exemplaires.
Dijon catalogue entièrement son fond, ce dont les spécialistes se féliciteront. L’exposition, en revanche, trop réduite et trop courte, se révèle un peu frustrante. Il faut dire que le programme ambitieux du Musée de Dijon (Rembrandt et son école récemment, L’Art à la Cour de Bourgogne très bientôt) ne permettait pas de laisser une très grande place aux dessins italiens.

La présentation

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2. Annibale Carracci (1560-1609)
La Volupté accompagnée par l’Amour
Dijon, Musée des Beaux-Arts
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Les feuilles exposées1 - environ 75 - sont contenues dans trois salles (bien éclairées et avec un fond coloré agréable). La lecture du catalogue parallèlement à la visite fait déplorer l’absence de nombreux dessins. Le choix effectué, s’il est presque irréprochable sur le plan de la qualité, est bien sage. On ne compte guère qu’une ou deux feuilles dont l’auteur n’est pas identifié, quant il aurait été passionnant de découvrir des œuvres d’attribution incertaine. A en croire les photos du catalogue, certains anonymes sont de très belle qualité (par exemple les cat. 420 ou 456). Cette volonté de n’exposer que le sûr, ou supposé tel, laisse beaucoup de regrets. Ainsi, de deux dessins représentant une tête de jeune femme, fort comparables dans leur sujet et leur technique, et attribués l’un de façon formelle à Barocci (cat. 19), l’autre avec quelques doutes (cat. 20), seul le premier est…

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