Pre-Raphaelites : Victorian Avant-Garde


Les pré-raphaélites : avant-garde victorienne

Londres, Tate Britain, du 12 septembre 2012 au 13 janvier 2013.
Washington, National Gallery of Art, du 17 février au 19 mai 2013.
Moscou, Musée national des beaux-arts Pouchkine, du 10 juin au 30 septembre 2013.
Tokyo, Centre des arts Mori, printemps 2014.

JPEG - 51.1 ko
1. William Holman Hunt (1827-1910)
Rienzi, le dernier des tribuns romains, 1848-1849
Huile sur toile - 86 x 121 cm
Collection particulière
Photo : D.R.

Le service de presse nous dit qu’Alison Smith, conservatrice en chef de l’art britannique du XIXe siècle à la Tate, la commissaire de l’exposition1, la première à Londres depuis 1984, la prépare depuis cinq ans. On veut bien le croire, car le nombre des emprunts, certains très rarement exposés à Londres, est considérable. C’est bien simple : tous les chefs d’œuvre des célèbres « confrères » et de leurs amis2 sont là, réunis dans sept salles, selon un regroupement à la fois thématique et chronologique. L’exposition est donc un régal pour ceux qui, malgré la multiplication des accrochages consacrés entièrement ou partiellement aux préraphaélites ces dernières années3, se désolaient de voir en fait plus ou moins toujours les mêmes tableaux, alors que les nombreux ouvrages parus sur la question au cours de la dernière décennie possédaient des reproductions d’œuvres qui n’étaient jamais montrées à ces occasions4. Donc, si le quantitatif qui caractérise désormais toutes ces grandes rétrospectives est bien présent (avec quelque 180 œuvres), la crainte que le qualitatif ait été par là même sacrifié s’avère fort heureusement injustifiée. Il serait tout aussi vain par conséquent de faire la fine bouche devant le « déjà vu » en passant sous silence les tableaux récemment exposés ici ou là que de vouloir donner un compte rendu exhaustif des œuvres présentes.
Selon la belle formule de William Morris quelque quarante ans plus tard, « Millais excellait dans le naturalisme, Rossetti, Hunt et Brown dans l’incident – ‘il se passe toujours quelque chose’ – et Rossetti et Burne-Jones dans la décoration5 ». La première salle illustre parfaitement ces propos6 en donnant des exemples convaincants de ce qui faisait l’originalité de ces pionniers en 1848-1849. Ainsi du Rienzi de William Holman Hunt – apparemment le premier tableau à porter le monogramme PRB (Pre-Raphaelite Brotherhood) – qui certes vient après le Rienzi, le dernier des tribuns de Richard Wagner (1842), mais qui comme lui est inspiré du roman récent d’un auteur à la mode, Bulwer Lytton : Rienzi, le dernier des tribuns romains (ill. 1).

Le titre complet est à lui seul un résumé de l’action décrite : Rienzi jurant d’obtenir justice pour la mort de son frère cadet tué dans une escarmouche entre les factions des Colonna et des Orsini. On note également une autre pratique courante au sein de la Confrérie à ses débuts : c’est Dante Gabriel Rossetti qui a servi de modèle pour Rienzi, qui lève le poing, et c’est Millais le soldat qui est à sa droite. On remarque enfin la minutie avec laquelle est reproduite la verdure du premier plan à droite, qui préfigure l’Ophélie de Millais (1851-1852), où l’on peut presque compter chaque feuille et chaque brin d’herbe. La pratique du titre descriptif se retrouve dans un tableau de Ford Madox Brown vu l’an dernier à Manchester (voir l’article), La première traduction de la Bible en anglais : Wycliffe lisant sa traduction du Nouveau Testament à son protecteur, Jean de Gant, duc de Lancastre, en présence de Chaucer et de Gower, membres de son entourage (1847-1861). Ce tableau a l’intérêt de montrer à la fois les sources nouvelles des « incidents » retenus par les « confrères » – ici le combat du protestantisme assimilé au progrès contre l’obscurantisme de l’Église romaine – et la fausse « naïveté » des couleurs crues que d’autres « confrères » affectionneront occasionnellement par la suite, même si c’est au premier chef Ford Madox Brown qui en fera sa marque.
Enfin, dernière caractéristique de la Confrérie bien présente dès ses débuts, et illustrée dans cette première salle : outre l’habitude d’employer les membres et ami(e)s comme modèles, les « confrères » aiment à se tirer le portrait, à l’occasion sous forme d’auto-portraits. On peut ainsi voir à quelques mètres d’intervalle un Portrait de John Everett Millais (1853), dessin à la craie de William Holman Hunt – qui répond au Portrait de William Holman Hunt par John Everett Millais) – un Portrait de Frederic George Stephens par John Everett Millais7, un Portrait de Christiana Rossetti par John Brett (1857), et quatre portraits de la main de Dante Gabriel Rossetti : Thomas Woolner, Ford Madox Brown, William Michael Rossetti et Elizabeth Siddall tressant ses cheveux8. S’y ajoutent trois auto-portraits à la mine de plomb : Dante Gabriel Rossetti (1847), William Morris (1856) et Simeon Solomon (1859). C’est dire à quel point la Confrérie apparaît solidaire et soudée, telle une grande famille – du moins à ses débuts.
La deuxième salle est baptisée « Histoire », et on y retrouve les sujets « nouveaux » caractéristiques des préraphaélites : Un huguenot le jour de la Saint-Barthélémy, refusant de s’abriter du danger en portant l’insigne des catholiques romains de Millais (1851-1852), inspiré de l’opéra Les huguenots de Meyerbeer (1836), où l’auteur utilise le langage des fleurs, alors en vogue, pour fournir ce que nous appellerions aujourd’hui un « sous-texte ». Du même Millais, nous avons à l’inverse le célèbre L’ordre de libération, 1746 (1852-1853), qui prend fait et cause pour les catholiques écossais pro-Stuart persécutés à la suite de leur défaite par les Hanovre. Deux autres œuvres de Millais apparaissent sans lien avec le thème de la salle, même si on ne boude pas son plaisir devant ces personnages inspirés de Shakespeare : Ferdinand séduit par Ariel (1849-1950) et Mariana (1850-1851). On y revoit aussi avec plaisir deux œuvres majeures, légèrement postérieures, de deux « extérieurs » à la Confrérie : le Chatterton de Henry Wallis (1855-1856) et La Belle Iseult de William Morris (1857-1858).

JPEG - 68.6 ko
2. John William Inchbold (1830-1888)
À Bolton, 1855
Huile sur panneau - 69 x 51 cm
Leeds, Leeds Art Gallery
Photo : Leeds Art Gallery

La salle 3 est consacrée à « La nature ». C’est là que les commissaires ont choisi d’exposer l’œuvre qui apparemment attire le plus de monde à la Tate depuis des lustres, l’Ophélie de Millais mentionnée plus haut. On y voit également son magnifique John Ruskin de 1853-1854, placé là bien sûr pour la richesse de l’arrière-plan. Quant à sa Fille du bûcheron (1850-1851), placée là aussi pour l’extraordinaire rendu du sous-bois, elle aurait tout aussi bien pu être accrochée dans la salle suivante, affectée au « Salut », au vu du sinistre récit de séduction menant au suicide qu’elle préfigure. L’immense avantage de fréquenter les expositions de cette richesse, c’est qu’on y voit et revoit des tableaux extrêmement difficiles à reproduire, quel que soit le soin apporté par les imprimeurs. Ainsi deux œuvres de Ford Madox Brown, très sombres dans leurs coloris, ne peuvent réellement être appréhendées que par leurs originaux, présentés de nouveau ici : Un après-midi d’automne anglais à Hampstead (1852-1855) et La fenaison (1855-1856)
À côté de ces œuvres souvent exposées et commentées dans les ouvrages sur les préraphaélites, on est ravi de trouver des petits chefs d’œuvre moins connus, comme À Bolton de John William Inchbold (1855), où le foisonnement des herbes, des mousses et des lichens semble être porté à son extrême limite (ill. 2).

On est aussi agréablement surpris par le traitement que fait John Brett de sujets qui avaient fait naguère le bonheur de Turner, notamment dans son Val d’Aoste de 1858.
Notons que Brett fait succéder son nom des majuscules initialement honnies des préraphaélites : RA – ce qui signifie qu’il est membre de l’Académie royale9 : nous sommes là à une charnière, avec un Millais qui va s’éloigner peu à peu de ses anciens « confrères » pour s’orienter vers des sujets « académiques » qui se vendent mieux auprès des élites embourgeoisées. Il rejoint l’Académie en 1863, et en sera élu président en 1896. La seule œuvre de Millais postérieure à 1858 que présente l’exposition est son Froidure – Octobre de 1870, qui n’a plus guère à voir, si ce n’est dans le détail des roseaux, avec ses tableaux de la grande période préraphaélite, notamment son Jésus Christ dans la maison de ses parents de 1849-1850, qu’on retrouve avec le plus grand plaisir dans la salle 4.


JPEG - 74 ko
3. William Holman Hunt (1827-1910)
L’ombre de la mort, 1870-1873
Huile sur toile - 214 x 168 cm
Manchester, Manchester City Galleries
Photo : Manchester City Galleries
JPEG - 175 ko
4. Dante Gabriel Rossetti (1828-1882)
Lady Lillith, original 1866-1868,
retouché en 1872-1873
Huile sur toile - 96 x 85 cm
Wilmington, Delaware Art Museum
Photo : Delaware Art Museum

Pourtant, un certain nombre de « confrères » poursuivent dans la direction lancée en 1848, lors de la fondation officielle de leur « PRB », notamment Hunt, dont on ne se lasse pas de revoir les chefs d’œuvre – huit rien que dans cette salle consacrée au « Salut ». Le Bouc émissaire (1854-1856), bien sûr, de même – cela va de soi vu le thème – que L’éveil de la conscience (1853-1854) ; mais aussi des tableaux beaucoup moins souvent présentés : le spectaculaire L’ombre de la mort (1870-1873) (ill. 3), ou Les vacances des enfants (1864), où se déploie magnifiquement son goût pour les couleurs vives
C’est également l’occasion dans cette salle de revoir les deux œuvres les plus connues de Ford Madox Brown, Le travail (1852-1863) et The Last of England (1852-1853), dont nous avons parlé l’an dernier dans ces mêmes colonnes. Dans la rubrique des « filles perdues », on ne nous présente pas l’huile sur toile de Retrouvée de Rossetti (1853-1869 ?) du musée du Delaware mais le dessin préparatoire de 1853 actuellement au British Museum – vraisemblablement parce que l’exposition fait déjà appel au musée de Wilmington pour le prêt de sa voluptueuse Lady Lillith, rarement vue en Europe (ill. 4).10.


JPEG - 43.2 ko
5. Frederick Sandys (1829-1904)
Marie Madeleine, vers 1859
Huile sur panneau - 33 x 28 cm
Wilmington, Delaware Art Museum
Photo : Delaware Art Museum
JPEG - 28.5 ko
6. George Frederic Watts (1817-1904)
Portrait d’Edith Villiers, 1861-1862
Huile sur toile - 76 x 44 cm
Collection particulière
Photo : D.R.

Cette dernière toile nous a emmenés dans la cinquième salle, intitulée « La beauté », et on ne s’étonnera pas de voir Rossetti y dominer, avec notamment, à côté de Lady Lillith sa sombre Beata Beatrix (vers 1864-1970) et sa luxuriante Monna Vanna de 1866. Le commode petit livret distribué aux visiteurs met cependant en avant La mariée de 1865-1866, à la composition remarquable. Deux toiles rarement exposées ont particulièrement retenu notre attention : Marie Madeleine de Sandys (ill. 5) et Portrait d’Edith Villiers de G.F. Watts11 (ill. 6).

JPEG - 99.9 ko
7. William Holman Hunt (1827-1910)
La dame de Shalott, vers 1888-1905
Huile sur toile - 188 x 146 cm
Hartford, Wadsworth Atheneum Museum of Art

Avant de conclure sur la salle 6, signalons dans la dernière salle (salle 7, « Mythologies »), attribuée aux peintures dites tardives de la Confrérie, le triptyque de Burne-Jones sur Persée et Andromède (1885-1888), actuellement à Stuttgart, qui la domine : The Rock of Doom / The Baleful Head / The Doom Fulfilled – une curiosité quand on sait que le Premier ministre Arthur Balfour avait demandé qu’on l’accroche dans la salle à manger du 10, Downing Street pendant la durée de son mandat (1902-190612).
Reste que le plus grand intérêt de cette salle est de présenter le célébrissime tableau de William Holman Hunt, qui n’avait pas été exposé en Grande-Bretagne depuis 1951, La dame de Shalott (ill. 7). Toutes les interprétations sont certes loisibles, mais le dossier de presse semble aller un peu loin en qualifiant l’œuvre de « psychédélique ». Le catalogue est à cet égard plus prudent.

La vaste salle 6, baptisée « Le Paradis terrestre », est très largement consacrée aux tapis, tapisseries et meubles, avec en son centre le très grand tapis (410 x 410 cm) Paon et oiseau de William Morris (1885-1880) emprunté à la maison de Waltham Forest13. En enfilade, on peut voir une pièce très rarement prêtée et issue d’un lieu difficile d’accès, le lit en chêne à baldaquin (début du XVIIe siècle) de Morris, avec ses draperies brodées par sa femme et sa fille en reprenant certains vers de ses poèmes (ill. 8).
C’est sans doute pour des raisons de chronologie que la remarquable armoire de Burne-Jones et Philip Webb dite Le récit de la prieure (ill. 9) n’est pas placée dans cette salle.


JPEG - 44.1 ko
8. May Morris (1862-1938)
Lit à baldaquin et ses draperies, 1891-1893
Soie, laine et lin
May Morris (1862-1938)
& Jane Morris (1839-1914)
Dessus de lit (1910)
Laine et soie sur lin
Kelmscott, Kelmscott Manor
Photo : Kelmscott Manor
JPEG - 74.1 ko
9. Edward Burne-Jones (1833-1898)
& Philip Webb (1831-1915)
Armoire dite Le récit de la prieure (1857-1858)
Huile sur pin et chêne
Oxford, Ashmolean Museum
Photo : Ashmolean Museum

Dans ce florilège de pièces rarement exposées, on s’arrêtera également devant deux immenses et exceptionnelles tapisseries de haute lisse inspirées des légendes arthuriennes, fruit du travail en commun de Burne-Jones, William Morris et John Henry Dearle : The Attainment : The Vision of the Holy Grail to Sir Galahad, Sir Bors and Sir Perceval et The Arming and Departure of the Knights of the Round Table on the Quest for the Holy Grail (les deux, 1890-1894), initialement utilisées pour décorer les murs du château de Stanmore Hall et actuellement dans une collection particulière.

Où est donc « l’avant-garde » annoncée dans le titre de l’exposition ? Peut-on se demander en voyant l’omniprésence de ces thèmes médiévaux, gothiques, antiques dans les dernières salles. La réponse pourrait être dans le traitement, par exemple dans l’usage singulier de la couleur par Ford Madox Brown ou William Holman Hunt, dont les œuvres sont très présentes dans l’exposition. Mais surtout, c’est en creux, en comparant mentalement avec ce que proposait à la même époque un Frederic Leighton, ou en mesurant l’audace du jeune Millais par rapport à « l’académicien » de sa deuxième période (alors que Hunt n’a toujours rien perdu de sa verve juvénile dans sa Dame de Shalott en 1905), qu’on perçoit au fil de cette magnifique rétrospective ce qui fait la spécificité « avant-gardiste » des « confrères » et de leur cercle dans la Grande-Bretagne dite « victorienne ».
L’indispensable catalogue est d’une grande qualité. Qualité des reproductions, d’abord : presque toutes sont comme il se doit de nos jours en quadrichromie, de format le plus souvent généreux, et un effort visible a été fait pour que l’impression respecte le mieux possible l’équilibre et la fidélité des couleurs. Mais surtout qualité du texte – il faudrait dire des textes, car les trois co-auteurs se sont réparti la tâche selon leur spécialité, chacun signant de ses initiales les copieuses et savantes notices qui expliquent la genèse (parfois obscure : récits mythologiques oubliés, poèmes rarement lus de nos jours) de chaque œuvre et la replacent dans le contexte de son époque, avec souvent un commentaire sur sa réception, puis son devenir lors des longues décennies où il ne restait plus guère d’amateurs, même en Grande-Bretagne, pour cette peinture. Les choses ont bien changé puisqu’on attend 250 000 visiteurs et que le site de la Tate annonce un mois après l’ouverture qu’elle est en rupture de stock pour la version brochée du catalogue.

Commissaire : Alison Smith


Alison Smith, Tim Barringer et Jason Rosenfeld, Pre-Raphaelites : Victorian Avant-Garde, 2012, Londres-Tate Publishing, 256 p., 42 €. ISBN : 9781849760157.


Informations pratiques  : Tate Britain, Millbank, Londres. Tél : +44 (0)20 7887 8888. Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h, jusqu’à 22 h le vendredi (dernières entrées pour l’exposition respectivement 17 h 15 et 21 h 15). Tarif : 14 £ (moins de 18 ans et plus de 60 ans : £12.20).


Antoine Capet, jeudi 1er novembre 2012


Notes

1Avec deux collègues « extérieurs », Tim Barringer, professeur d’histoire de l’art à Yale, et Jason Rosenfeld, professeur d’histoire de l’art au Marymount Manhattan College de New York. Alison Smith et Jason Rosenfeld avaient déjà monté l’exposition Millais de la Tate en 2007 (rédigeant ensemble le catalogue) et organisé un colloque autour d’elle, où Tim Barringer fit une importante communication.

2Lors de sa création en 1848, la « confrérie préraphaélite » comprenait sept fondateurs : James Collinson, William Holman Hunt, John Everett Millais, Dante Gabriel Rossetti, William Michael Rossetti, Frederic George Stephens et Thomas Woolner. Ford Madox Brown, bien que très proche, n’y adhéra jamais officiellement. Légèrement plus jeunes, Edward Burne-Jones et William Morris sont également associés au mouvement.

3Voir ici et .

4En dehors des utiles catalogues publiés à l’occasion de ces expositions (voir recension en anglais ici), le livre de référence en anglais sur la Confrérie restait jusqu’ici The Art of the Pre-Raphaelites d’Elizabeth Prettejohn (Londres : Tate Publishing, 2000 [réédition brochée, 2010]), 304 p. ISBN 9781854377265. Voir notre recension (en anglais). Mais un nouvel ouvrage de la même Elizabeth Prettejohn (The Cambridge Companion to the Pre-Raphaelites) est paru en 2012.

5« Millais excelled in Naturalism ; Rossetti, Hunt and Brown in Incident – ‘there is always something going on’ – Rossetti and Burne-Jones in Decoration ». Conférence prononcée le 2 octobre 1891 à l’occasion d’une exposition de « Peintures de l’école préraphaélite anglaise » au musée-galerie d’art de Birmingham.

6Rapportés par Peter Faulkner lors du grand colloque
sur les préraphaélites tenu à Dundee en juillet 2011. Texte publié dans le Journal of William Morris Studies : ‘Morris and Pre-Raphaelitism’, Vol. XIX, N° 4 (Été 2012), pp. 40-62.

7Ces deux derniers portraits sont des dessins à la mine de plomb de 1853.

8Les quatre à la mine de plomb sur papier, 1852-1853.

9Royal Academy of Arts.

10Le site Bridgeman propose une intéressante discussion (en anglais) de la légende de Lillith, avec la reproduction d’une xylographie de 1470 et du tableau quasi pornographique de John Collier (1887)

11On connaît son célèbre portrait de William Morris à la National Portrait Gallery, sans doute trop facile d’accès à Londres pour figurer dans la présente exposition.

13La maison où William Morris a passé une grande partie de sa jeunesse, la William Morris Gallery du nord-est de Londres, vient de rouvrir après de longs travaux. Mais les collections dont nous parlions ici (en anglais) sont vraisemblablement toujours visibles.




Tip A Friend  Envoyer par email
imprimer Imprimer cet article

Article précédent dans Expositions : Edgar Degas, l’œuvre tardif

Article suivant dans Expositions : Bologne et le pontifical d’Autun. Un chef-d’œuvre inconnu du premier Trecento 1330-1440