Deux expositions de dessins italiens au Musée des Beaux-Arts de Rennes


L’Œil et la Passion 2. Dessins baroques italiens dans les collections privées françaises.
Disegno 2. Retour sur le catalogue des dessins italiens du musée des Beaux-Arts de Rennes.
Rennes, Musée des Beaux-Arts, du 26 juin au 13 septembre 2015.

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1. Giovanni Francesco Barbieri, dit le Guerchin (1591-1666)
Saint Guillaume d’Aquitaine recevant l’habit monastique
Pierre noire, plume et encre brune,
lavis brun - 31,8 x 26,4 cm
France, collection particulière
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes

Depuis l’arrivée à sa tête d’Anne Dary et le recrutement de Guillaume Kazerouni pour conserver l’art ancien et XIXe, le Musée des Beaux-Arts de Rennes fait preuve d’une activité aussi remarquable qu’inlassable. Outre des expositions d’art contemporain (qui sortent de notre champ), ce sont pas moins de deux expositions de dessins italiens qui sont présentées cet été, accompagnées chacune d’un catalogue scientifique.

La première constitue la seconde partie de celle que Patrick Ramade, Catherine Monbeig-Goguel et Nicolas Schwed avaient organisés en 2011 au Musée des Beaux-Arts de Caen (voir l’article). Il s’agissait alors de montrer les plus beaux dessins du XVIe siècle italien conservés dans des collections particulières françaises (essentiellement parisiennes), il s’agit aujourd’hui de présenter ceux des XVIIe et XVIIIe siècles. Pour des raisons qui nous échappent, cette manifestation, qui devait avoir lieu à nouveau à Caen, a été annulée par la municipalité après le départ à la retraite de Patrick Ramade. Rennes n’a pas laissé échapper l’occasion de récupérer l’événement. On ne saurait trop l’en féliciter, tant cette réunion de feuilles, pour beaucoup inédites ou peu vues, est un enchantement pour les amateurs.

Si certains grands artistes ne sont pas représentés, soit qu’aucun dessin ne soit conservé dans des collections particulières, soit plutôt que ceux-ci n’aient pas été considérés d’un niveau suffisant pour faire partie de la sélection, soit encore que le collectionneur n’ait finalement pas accepté de contribuer à cette rétrospective1, on se contentera de signaler les plus belles feuilles.
Deux remarques liminaires cependant. Il est étonnant que, malgré l’hémorragie d’œuvres d’art que connaît notre pays, qui va souvent de paire désormais avec l’exil - fiscal - d’un grand nombre de collectionneurs fortunés, on en trouve encore tant d’importantes que leur propriétaires, qui plus est, acceptent de prêter. On constate aussi que beaucoup de ces dessins sont entrés récemment en France, provenant souvent de ventes aux enchères ou de marchands étrangers. Ceci compense un peu cela...


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2. Giovanni Benedetto Castiglione (1609-1664)
Christ en croix entre saint Jean et Marie Madeleine
Sanguine, peinture à l’huile rouge et bleu - 51 x 36 cm
France, collection particulière
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes
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3. Antonio Tatoti, dit il Gherardi (1638-1702)
Sainte Roseline et un évêque intercédant
auprès de la Sainte Famille pour un pestiféré

Pierre noire, plume et encre brune,
lavis brun - 20,4 x 15 cm
France, collection particulière
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes

Nous classerons les feuilles que nous souhaitons distinguer en plusieurs catégories. La première réunit des chefs-d’œuvre absolus, qui comptent parmi les plus beaux de leurs auteurs.
C’est le cas d’un dessin de Guerchin préparatoire à l’un de ses tableaux les plus célèbres, Saint Guillaume d’Aquitaine recevant l’habit monastique (ill. 1) mais aussi d’un Giovanni Battista Castiglione, Christ en croix avec saint Jean et Marie-Madeleine (ill. 2). L’un comme l’autre semblent (si l’on en croit leurs historiques) être conservés en France depuis très longtemps, l’un et l’autre pourraient figurer dans une anthologie du dessin italien.
Autre catégorie (étant bien entendu que les dessins dont nous parlerons sont également d’une qualité remarquable, l’exposition ne comportant aucun dessin médiocre) : les raretés. C’est le cas par exemple d’une feuille double-face de Sassoferrato, les dessins de cet artiste étant rares hors la collection de la Reine d’Angleterre qui possède un album de soixante-quatre, seule une trentaine d’autre étant connus. On découvre ainsi que l’artiste est un dessinateur d’une très grande subtilité.
Cette feuille était inédite, ce qui est aussi le cas d’un Sainte Rosaline et un évêque intercédant auprès de la sainte Famille pour un pestiféré (ill. 3), dont l’attribution a été trouvée peu avant l’exposition par Arnauld Brejon de Lavergnée. Il s’agit d’une étude pour un des tableaux les plus impressionnants du Musée Fesch, par Antonio Gherardi2, artiste dont on ne connaissait jusqu’à aujourd’hui que quatre dessins sûrs. L’exposition montre aussi deux grands cartons préparatoires à des fresques. L’un par Marcantonio Franceschini, l’autre, tout à fait remarquable et lié à une commande très importante, le décor du dôme de Sant’Agnese sur la Piazza Navona à Rome, par Ciro Ferri.


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4. Giovanni Francesco Romanelli (1610-1662)
L’Histoire, la Poésie et la Renommée
célébrant les exploits de Rome

Pierre noire, plume et encre brune,
aquarelle - 29 x 19 cm
France, collection particulière
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes
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5. Gian Lorenzo Bernini (1598-1680)
Portrait de jeune garçon
Pierre noire, sanguine et craie blanche - 24 x 17 cm
France, collection particulière
Photo : Didier Rykner

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6. Aureliano Milani (1675-1749)
Ange jouant de la trompette
Pierre noire, sanguine, craie blanche - 27 x 38,7 cm
France, collection particulière
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes

Parmi les œuvres que nous aimerions signaler, même si certaines sont déjà publiées, se trouve aussi un projet de plafond pour le palais du Louvre par Giovanni Francesco Romanelli (ill. 4), très comparable à ceux qu’a récemment acheté le département des arts graphiques (voir la brève du 26/3/14), un Portrait de jeune garçon (ill. 5) récemment redécouvert de Gian Lorenzo Bernini (acquis par son propriétaire l’année dernière auprès de la galerie Jean-Luc Baroni), ou encore, par un artiste beaucoup plus modeste mais qui en l’occurrence s’est surpassé, un Ange jouant de la trompette par Aureliano Milani (ill. 6).
Nous pourrions citer encore beaucoup de noms, et beaucoup d’œuvres, l’exposition en montrant plus de 803. Nous préférons inciter le lecteur à aller les voir.

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7. Giovanni Baglione (vers 1566-1643)
La Vierge à l’Enfant en gloire couronnée
par deux anges avec des saints
, vers 1600 ?
Plume, encre brune, lavis d’encre
brune - 21 x 15,2 cm
Rennes, Musée des Beaux-Arts
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes

La seconde exposition a pour commissaire Éric Pagliano. Les lecteurs de La Tribune de l’Art sont familiers des travaux de ce conservateur spécialiste des dessins italiens dont nous avons rendu compte systématiquement sur le site. Nous avons eu l’occasion, encore dernièrement avec l’exposition organisée par le Musée Fabre de Montpellier (voir l’article), de dire tout ce que son approche de l’attribution apporte à l’histoire de l’art. Il s’agissait ici, non pas de se pencher sur un fonds qui n’aurait pas ou pas complètement été étudié, mais de revoir, vingt-cinq ans après, certaines attributions publiées dans une exposition et un catalogue intitulés Disegno qui répertoriaient la collection italienne de Rennes. Chaque dessin choisi (une annexe donne également une liste d’autres feuilles ayant changé d’attribution) est systématiquement présenté d’une part sous le nom d’auteur qu’il portait dans le premier catalogue, et dans celui (ou ceux, nous verrons pourquoi) que lui assigne Éric Pagliano. Seules deux feuilles font exception à la règle. L’un, attribué à Cosimo Rosselli en 1990, qui conserve aujourd’hui cette attribution : l’auteur l’explique car, entre les deux études, cette œuvre avait été fermement donnée à cet artiste. Il explique donc ce double revirement : d’attribué à certain, puis de certain à seulement attribué. L’autre dessin qui déroge au principe retenu n’avait pas fait partie du premier Disegno pour la simple raison qu’il était alors conservé sous le nom de Denys Calvaert (et plutôt considéré, même si cela se discute, comme nordique). Il est désormais donné en plein à Giovanni Baglione (ill. 7).


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8. Attribué à Annibale Carracci (1560-1609)
Épaule et bras d’homme vu de dos, d’après Baroche, vers 1595
Pierre noire, sanguine, pastel, rehauts de
craie blanche - 25 x 19 cm
Rennes, Musée des Beaux-Arts
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes
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9. Attribué à Daniele da Volterra (vers 1509-1566)
Femme en buste de profil, d’après Michel-Ange, vers 1535-1540
Sanguine - 25,2 x 16,5 cm
Rennes, Musée des Beaux-Arts
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes

La méthode d’Éric Pagliano est basée sur la remise en question. L’attribution, pour lui, est un processus qui se déroule, parfois en plusieurs temps, souvent sur plusieurs années, voire décennies, et qui mature progressivement jusqu’à ce que, parfois, le nom exact de l’auteur puisse être avancé. Encore une telle certitude peut-elle encore parfois être remise en cause.
Les chapitres qui structurent le catalogue tiennent compte de ces incertitudes et de ces recherches. Le premier est intitulé « l’attribution expérimentale ». Il s’agit de proposer un nom que l’auteur de l’attribution est le premier à mettre en doute tant elle se base sur des hypothèses fragiles. Trois dessins seulement sont inclus dans cette section, un Federico Barocci qui paraissait pourtant sûr puisque formant un détail d’une grande composition, mais dont la remise en cause paraît fondée et qui est montré sous l’intitulé « attribué à Annibale Carracci » (ill. 8). Ce terme d’« attribué à », et peut-être plus encore pour le dessin suivant, un « attribué à Raymond Lafage » encore plus audacieux, a davantage une fonction heuristique pour employer un terme qui revient souvent sous la plume d’Éric Pagliano, c’est-à-dire - nous prenons ici la définition du dictionnaire de l’Académie - « qui est propre à guider une recherche ou à vérifier une hypothèse ». On pourrait parler plus prosaïquement de « tâtonnement » : on progresse par attributions successives, et celle donnée ici n’est pas certaine, pouvant en entraîner plus tard une autre.
Le deuxième chapitre est encore plus inhabituel, voire déstabilisant : « Les attributions potentielles multiples ». Admettant qu’il ne sait pas, l’historien de l’art propose plusieurs noms, auxquels il peut aboutir pour des raisons différentes. Les critères de l’attribution peuvent être stylistiques, historiographiques, contextuels, génétiques (faire partie d’un dossier génétique signifiant qu’on peut relier le dessin à une ou à des œuvres existantes)... Mais, parfois, certains critères mènent à un nom tandis que d’autres font penser à un autre. Pour certains dessins, proposer une attribution n’est que le résultat d’une sorte de jeu des probabilités. C’est pourquoi pour ces feuilles, plusieurs noms sont cités, l’un étant parfois considéré comme plus probable que les autres ; c’est par exemple le cas du cat. 5 (ill. 9) retenu en 1990 comme Francesco Salviati, une idée qui n’est plus qu’à « haut degré de potentialité », davantage que d’autres noms - Roso Fiorentino et Bachiacca - mais moins que Daniele da Volterra (« attribution à très fort degré de potentialité »). Cette accumulation de noms permet de mieux comprendre les liens qui unissent ces artistes et pourquoi un dessin peut revenir à l’un, ou à l’autre. Parfois encore, deux auteurs sont proposés sans que l’un soit - dans l’état actuel de la réflexion - plus probable que l’autre (le cat. 8 passé de Corrège à Cristoforo Casolani ou Pietro Paolo Rossetti).
La question cruciale de l’atelier est abordée dans le chapitre III. Comment distinguer l’œuvre du maître de celui de ses élèves qui travaillent parfois en symbiose avec lui ? Comment distinguer la main des élèves lorsqu’ils sont ensemble dans l’atelier du maître ? Comment même savoir si une copie n’est pas due à un élève, comme pour le dessin n° 9 (ill. 10), copie anonyme d’après Raphaël devenant pour Éric Pagliano un dessin de l’atelier (attribution rendue d’autant plus difficile que l’œuvre est en partie refaite).


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10. Atelier de Raffaello Sanzio, dit Raphaël (1483-1520)
Homme nu en pied tenant un étandard, 1516 ?
Plume et encre brune - 21,5 x 13,6 cm
Rennes, Musée des Beaux-Arts
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes
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11. Attribué à Innocenzo da Imola (vers 1490-1545)
Vierge de Miséricorde, vers 1520-1530 ?
Plume, encre brune, lavis d’encre
brune, rehauts de gouache blanche - 24,3 x 18,9 cm
Rennes, Musée des Beaux-Arts
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes

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12. Ventura Salimbeni (1569-1613)
Le Christ à la colonne, vers 1590
Sanguine, plume, encre brune- 28,6 x 9,2 cm
Rennes, Musée des Beaux-Arts
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes

La section suivante a pour titre : « L’attribution en suspens ». Le nom d’artiste d’un dessin en quête d’auteur est trouvé, mais il reste encore incertain. L’utilisation de l’expression « attribué à » s’impose en toute rigueur4. « Attribué à » revient parfois à préciser une attribution qui, au départ, était exacte mais vague. C’est ainsi que le cat. 14, une Vierge de Miséricorde (ill. 11), était donnée à un anonyme bolonais de la première moitié du XVIe siècle. Désormais, elle est bien bolonaise, bien de la première moitié du XVIe siècle, mais le nom peut être précisé, sans doute Innocenzo da Imola. Une copie d’après Rosso Fiorentino est maintenant attribuée à cet artiste (cat. 15) tandis qu’une attribution ferme à Ferraù Fenzoni, un Christ à la colonne (cat. 19 ; ill. 12), s’est transformé en « attribué à » un autre artiste, Ventura Salimbeni (sans que le premier nom, d’ailleurs, paraisse si absurde).
Le chapitre V s’intéresse à « L’attribution inscrite dans une généalogie ». Dans la réflexion d’Éric Pagliano, avouons que ce chapitre est le moins clair : « généalogie » ici ne semble pas synonyme de « génétique », c’est-à-dire que l’on peut relier à l’élaboration d’une œuvre connue. Au contraire, chaque attribution successive permet d’avancer et finalement d’en déduire la suivante. On ne voit donc pas beaucoup de différence ici avec le chapitre II (« attributions potentielles multiples ») si ce n’est que le processus d’attribution semble plus avancé pour aboutir à un nom probable.
Le nom « abouti », c’est-à-dire celui que l’on avance en affirmant qu’il s’agit bien de celui de l’auteur de la feuille, sans le prudent « attribué à », fait l’objet du sixième et dernier chapitre. Mais là encore, comme nous le disions plus haut, Éric Pagliano ajoute tout de même un point d’interrogation au titre : « L’attribution aboutie ? » signifiant que toute conclusion peut un jour être remise en cause. Des attributions semblant abouties, il donne comme exemple celle du Michel-Ange récemment identifié par Paul Joannides (voir la brève du 5/11/10). C’est aussi le cas de deux Giovanni Baglione, l’un autrefois cru de Denys Calvaert (voir plus haut) et l’autre qui était considéré comme de l’entourage d’Andrea Sacchi. C’est, enfin, celui d’un Pietro Testa double-face que tout le monde pensait pourtant typique de sa manière de dessiner et que plusieurs publications récentes ont permis de désattribuer pour le transférer à Simone Cantarini (ill. 13 et 14).


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13. Simone Cantarini, dit il Pesarese (1612-1648)
Un sacrifice au dieu Pan (recto), vers 1640
Plume et encre brune - 19,8 x 28 cm
Rennes, Musée des Beaux-Arts
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes
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14. Simone Cantarini, dit il Pesarese (1612-1648)
Un sacrifice au dieu Pan (verso), vers 1640
Plume et encre brune - 19,8 x 28 cm
Rennes, Musée des Beaux-Arts
Photo : Jean-Manuel Salingue/MBA de Rennes

On conclura cet article en soulignant que pour chaque dessin, une longue notice fait la « Chronique critique des attributions » détaillant le long processus qui a permis d’arriver à l’état des lieux actuels. On peut ne pas être d’accord, parfois, avec certaines des propositions d’Éric Pagliano, mais on ne peut lui reprocher de ne pas les argumenter. Et on ajoutera que cette exposition peut plaire aussi à ceux pour qui l’attribution n’est pas la chose la plus passionnante au monde : on y voit de très beaux dessins.


Commissaires scientifiques de l’exposition L’Œil et la Passion 2 : Catherine Monbeig Goguel, Patrick Ramade, Nicolas Schwed.

Sous la direction de Catherine Monbeig-Goguel, Patrick Ramade et Nicolas Schwed, L’oeil et la passion 2. Dessins italiens baroques dans les collections privées françaises, 2015, Snoeck, 240 p., 29 €. ISBN : 9789461612274

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Commissaire scientifique de l’exposition Disegno 2 : Éric Pagliano.


Éric Pagliano Disegno 2. Retour sur le catalogue des dessins italiens de Rennes, 2015, Snoeck, 200 p., 25 €. ISBN : 9789461612236

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Informations pratiques : Musée des Beaux-Arts de Rennes, 20, quai Émile Zola, 35000 Rennes. Tel : +33 (0)2 23 62 17 45. Ouvert du mercredi au dimanche de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, le mardi de 10 h à 18 h. Tarif : 5 € (réduit : 3 €).


Didier Rykner, mercredi 22 juillet 2015


Notes

1Il est dommage, notamment, qu’Alain Delon, dont on connaît l’extraordinaire collection et le goût dont il fait preuve dans ce domaine, n’ait pas répondu positivement, lui qui prête pourtant d’habitude généreusement. Il avait d’ailleurs prêté à la première exposition à Caen, ou au Salon du Dessin en 2010 (voir l’article).

2Connu également comme Antonio Tatoti, dit il Gherardi.

3Il y a en tout 79 numéros, mais certains comportent plusieurs dessins, ou des feuilles recto-verso.

4Une rigueur que l’on aimerait davantage présente dans les salles des ventes où « attribué à » veut souvent dire « ça y ressemble un peu, on sait que ce n’est pas ça, mais on va faire comme si, on ne sait jamais », et même dans certains musées où la prudence n’est pas toujours de mise.





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