Nicolas de Leyde et Charles Milcendeau, deux expositions à voir, deux catalogues à acheter Contenu abonnés


Nicolas de Leyde, Strasbourg, Musée de l’Œuvre Notre-Dame de Strasbourg du 31 mars au 8 juillet 2012.

Charles Milcendeau, le maître des regards, Les Lucs-sur-Boulogne, Historial de la Vendée, du 7 avril au 8 juillet 2012.

La multitude d’expositions dont nous sommes amenés à traiter implique parfois que certaines le sont avec beaudélicoup trop de retard. Nous nous efforçons en effet à chaque fois de lire de manière très approfondie leurs catalogues afin d’en faire des critiques argumentées et complètes.

Il arrive cependant parfois que nous ne parvenions pas à le faire assez rapidement et que la date de leur fermeture se rapproche dangereusement sans que nous ayons pu écrire sur elles. C’est le cas de deux rétrospectives excellentes, pourtant très différentes dans leurs sujets, mais qui méritent chacune d’être saluées, et visitées. Fort heureusement, nous avions pu en parler dans notre première émission L’art sur un plateau, et dire ainsi le bien que nous en pensions. Nous le faisons donc une nouvelle fois dans cet article qui sera par la force des choses plus superficiel que nos autres recensions.

L’une est consacrée à un sculpteur génial du Moyen Age, l’autre à un intéressant peintre méconnu du début du XXe siècle. Artistiquement, il y a évidemment un gouffre entre les deux ce qui ne veut pas dire que le second ne soit pas intéressant, bien au contraire.

Charles Milcendeau le maître des regards

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1. Charles Milcendeau (1872-1919)
Pietà, vers 1892
Huile sur toile - 39 x 52 cm
Soullans, Musée Milcendeau-Jean Yolle
Photo : Conservation départementale des musées-Patrick Durandet
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Qui connaît, en effet Charles Milcendeau ? Cet élève de Gustave Moreau, originaire de Vendée, fait l’objet d’une rétrospective très complète à l’Historial de Vendée. On y découvre ainsi un œuvre attachant, s’éloignant très rapidement de la peinture mystique de son maître, qui marque pourtant ses débuts avec quelques rares tableaux religieux d’une maladresse primitiviste semble-t-il volontaire. On admirera ainsi une belle Pietà (ill. 1) conservée au Musée Milcendau-Jean Yole à Soullans.

Mais Milcendeau fut surtout grand dans la représentation de scènes de la vie rurale, à l’image…

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