Lettre de Denis Coekelberghs en réponse à l’article de Bruno Chenique, A propos de la Vieille Italienne de Théodore Géricault, publié sur La Tribune de l’Art dans la rubrique Débats : Contenu abonnés


Monsieur le rédacteur,

Qui eût cru que la redécouverte de ce cher Navez, que je côtoie depuis 30 ans et dont le talent et la diversité se révèlent pleins d’agréables surprises, allait faire tant de bruit et surtout agiter à ce point le monde des géricaldiens ? N’a-t-on pas envie de sourire quand on songe à ce qui aurait pu se dire et s’écrire si le tableau de 1821 de Navez où apparaît la vieille Sabine, qui a été publié pour la première fois par mes collègues et moi en 1999, était resté inconnu ? N’oublions pas que dans ces « affaires » et « affaire dans l’affaire », ce tableau de Navez est, qu’on le veuille ou non, la seule certitude incontestable dont on dispose ! Tout le reste est constructions, plus ou moins bien fondées. J’y inclus très volontiers ce que j’ai présenté comme des…

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