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Hôtel Salé (Musée Picasso)
Photo : Didier Rykner
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Les observateurs qui critiquent la décision d’Aurélie Filippetti de débarquer Anne Baldassari de son poste de présidente du Musée Picasso sont soit très hypocrites, soit bien mal informés. Car ce que l’on peut surtout reprocher à la ministre de la Culture (et à ses prédécesseurs) c’est d’avoir tant tardé à prendre cette décision. Le management autoritaire, pour parler par euphémisme, que l’on attribue à Anne Baldassari est en effet connu depuis très longtemps dans le milieu des musées, mais cela n’avait eu jusqu’à aujourd’hui aucune conséquence. D’ailleurs, beaucoup d’autres raisons auraient dû inciter à son remplacement : la dérive incroyable du coût (de 35 à 52 millions d’euros) et des délais du chantier…

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