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PLU de Versailles : premières concessions de la mairie ?

Vue aérienne des protections du
Domaine national de Versailles

En noir : limite de l’ancien Petit Parc
clos de murs, propriété de l’Etat.
En vert : terrains classés au titre des sites.
En jaune : terrains classés au titre
des monuments historiques.
En violet : forêt domaniale.
Pion constitue, avec Satory, la principale
lacune dans la protection du Domaine
national de Versailles.
D’après une vue Google Earth, octobre 2007
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7/02/12 - Patrimoine - Versailles, Domaine national du parc et du château - La ville de Versailles va-t-elle commencer à faire marche arrière consciente de ses contradictions et alors que le débat autour du PLU commence à prendre une dimension nationale ?

C’est, en tout cas, ce que pourrait laisser penser un communiqué de presse diffusé le 27 janvier pour « apporter des précisions sur les modifications portées [au PLU] ».
On n’y trouve plus aucune référence au Schéma Directeur Régional d’Ile-de-France (SDRIF) derrière laquelle la mairie se réfugiait il y a seulement quelques jours pour justifier les parties les plus discutables du PLU. Nous avions en effet montré, dans deux articles (ici et ici), l’inanité de cette référence.

Désormais, la ville affirme que le nouveau PLU est plus protecteur que le précédent. Ce qui est faux et constitue une défense dérisoire car l’ancien PLU avait été, de plus, soutenu et voté, à l’époque, par le maire adjoint à la culture qui n’était autre que François de Mazières.

S’agissant des Mortemets, la commune explique que les Orientations d’aménagement du PLU prévoient d’y établir « un espace paysager, rattaché à la composition du parc du château et de la pièce d’eau des Suisses ». Outre le fait que cette phrase ne signifie pas grand chose [1], la municipalité omet de reproduire celle qui suit, dont nous avons déjà signalé l’apparition tardive : « Il a [il s’agit de l’espace paysager] la capacité potentielle à accueillir des activités ludiques, culturelles, sportives et…

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