Contenu abonnés

Quimper étoffe sa collection XXe

Toutes les versions de cet article : English , français

8/2/24 - Acquisitions - Quimper, Musée des Beaux-Arts - Ils ont pris place au sein de la section consacrée à Max Jacob dans l’exposition Fragments surréalistes, René Iché et les poètes actuellement présentée au Musée des beaux-arts de Quimper, variante de l’exposition monographique d’abord montrée à Roubaix et bientôt à Albi. Le masque de René Iché (ill. 1 et 2) et la gouache de Max Jacob (ill. 3) ont récemment rejoint le fonds XXe du musée quimpérois, respectivement acquis auprès de la galerie Mathieu Néouze à Paris et offerte par une collectionneuse belge. Figurait déjà dans les collections un témoignage de l’amitié qui lia les deux artistes, deux médailles en bronze à l’effigie de Max Jacob par Iché.


1. René Iché (1897-1954)
Masque de Paul Éluard, 1929
Bronze - 30 x 18 x 16 cm
Quimper, Musée des Beaux-Arts
Photo : Quimper, Musée des Beaux-Arts
Voir l´image dans sa page

Troisième œuvre de René Iché à rejoindre Quimper, le Masque de Paul Éluard est emblématique des relations privilégiées qu’Iché entretint avec les écrivains qui, dans les premières décennies du XXe siècle, gravitèrent autour de Max Jacob, notable figure quimpéroise dont le musée conserve un fonds graphique et documentaire de référence [1]. Comme le précise un essai du catalogue de l’exposition sus-citée, Iché eut, sa vie durant, de nombreux amis poètes, au premier rang desquels Joë Bousquet, camarade de lycée qui développa un œuvre associé au surréalisme, et Guillaume Apollinaire qui, rencontré durant une permission de 1916 ou de 1917, devint son mentor et lui servit d’intermédiaire auprès de tous les membres de l’avant-garde, qu’il s’agisse des grands aînés des surréalistes, Blaise Cendrars, Pierre Reverdy et surtout Max Jacob, ou des surréalistes eux-mêmes, André Breton, Paul Éluard et Louis Aragon. Tous furent les modèles privilégiés des portraits du sculpteur qui leur dédia de nombreux bustes, médailles, masques, tombeaux et monuments. Il est à noter qu’aussi proche…

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement. Si vous souhaitez tester l’abonnement, vous pouvez vous abonner pour un mois (à 8 €) et si cela ne vous convient pas, nous demander par un simple mail de vous désabonner (au moins dix jours avant le prélèvement suivant).

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous à l’aide de ce formulaire.

Vos commentaires

Afin de pouvoir débattre des article et lire les contributions des autres abonnés, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.