{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"William Blake","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/william-blake-8143","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/william-blake-8143'\u003EWilliam Blake\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EDepuis 1978, il s&#8217;agit de la troisi\u00e8me r\u00e9trospective Blake \u00e0 se tenir \u00e0 la Tate Britain, soit environ une tous les vingt ans. Paris a eu la chance d&#8217;en conna\u00eetre une il y a dix ans dont la recension se trouve d&#8217;ailleurs ici. En temps normal, les \u0153uvres de Blake ne se voient qu&#8217;\u00e9pisodiquement, car il est l&#8217;auteur surtout d&#8217;\u0153uvres sur papier ce qui rend leur dur\u00e9e d&#8217;exposition limit\u00e9e. Si la Tate consacre en permanence une salle \u00e0 cet artiste, cette exposition offre une occasion rare de voir plus de 300 \u0153uvres venant de diff\u00e9rents mus\u00e9es dans le monde.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}