{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Vu[e]s de dos. Une figure sans portrait","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/vu-e-s-de-dos","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/vu-e-s-de-dos'\u003EVu[e]s de dos. Une figure sans portrait\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ENombre de chefs-d&#8217;\u0153uvre ne sont pas dans cette exposition... et cela n&#8217;a pas d&#8217;importance. Il faut dire que le sujet \u00e9voque in\u00e9vitablement des peintures c\u00e9l\u00e8bres&nbsp;: les &#171;&nbsp;figures vues de dos&nbsp;&#187; ce sont celles, romantiques, qui contemplent la nature dans les tableaux de Friedrich, ou se font trucider par les soldats de l&#8217;impitoyable Sardanapale chez Delacroix&nbsp;; ce sont celles, sensuelles, qui s&#8217;offrent plus paisiblement au regard, la grande odalisque \u00e0 la cambrure interminable ou la baigneuse aux courbes voluptueuses sous le pinceau d&#8217;Ingres. C&#8217;est aussi la rose onctuosit\u00e9 d&#8217;une robe &#171;&nbsp;\u00e0 la fran\u00e7aise&nbsp;&#187; peinte par Wat\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}