{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Vermeer et la musique","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/vermeer-et-la-musique-4576","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/vermeer-et-la-musique-4576'\u003EVermeer et la musique\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EUn trio de musiciennes joue \u00e0 La National Gallery, pour le plaisir\u2026 des yeux.  Le mus\u00e9e de Londres conserve en effet deux tableaux de Vermeer repr\u00e9sentant chacun une femme devant un virginal, l\u2019une debout \u00e9clair\u00e9e par la lumi\u00e8re du jour, l\u2019autre assise, dans un espace plus sombre, sans que l\u2019on sache si le peintre les a con\u00e7us comme des pendants. Cette paire est compl\u00e9t\u00e9e par le pr\u00eat, longue dur\u00e9e, de la \u003Ci\u003EJoueuse de Guitare\u003C\/i\u003E, confi\u00e9e par la Kenwood House depuis juin 2012. La National Gallery a entrepris alors d&#8217;emprunter deux autres toiles du ma\u00eetre, \u003Ci\u003ELa Le\u00e7on de musique\u003C\/i\u003E, qui provient des collections royales et une autre \u003Ci\u003EJeune femme assise devant un virginal\u003C\/i\u003E, d&#8217;un format plus petit, issu d\u2019une collection priv\u00e9e (\u003Ci\u003Eill\u003C\/i\u003E. ). Autour de ce noyau d\u2019\u0153uvres, qui ont fait l\u2019objet d\u2019analyses scientifiques clairement expliqu\u00e9es au public sur de grands panneaux illustr\u00e9s, le mus\u00e9e londonien a organis\u00e9 une exposition sur le th\u00e8me de la musique dans la peinture hollandaise du XVIIe si\u00e8cle, en puisant dans sa propre collection un ensemble de tableaux compl\u00e9t\u00e9 d\u2019instruments de l\u2019\u00e9poque venus de plusieurs mus\u00e9es&nbsp;: viole, guitare, cistre,  luth... et bien s\u00fbr un virginal, cet instrument \u00e0 clavier et \u00e0 cordes pinc\u00e9es, proche du clavecin, souvent sans pied, que l\u2019on posait sur une table&nbsp;; variante du virginal, le muselaar \u00e9tait une sp\u00e9cialit\u00e9 de l&#8217;atelier des Ruckers \u00e0 Anvers, et figure dans plusieurs tableaux, orn\u00e9 d\u2019un d\u00e9cor d\u2019arabesques, parfois d\u2019un\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}