{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Une souscription pour Orl\u00e9ans","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/une-souscription-pour-orleans","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/une-souscription-pour-orleans'\u003EUne souscription pour Orl\u00e9ans\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EC&#8217;est un tr\u00e8s beau tableau, o\u00f9 l&#8217;on voit le jeune Bacchus, accoud\u00e9 sur un parapet, la t\u00eate sur la main, fixant le spectateur avec malice. Rien de l&#8217;ambigu\u00eft\u00e9 du Caravage ici : le jeune dieu, dont les traits sont \u00e9galement personnalis\u00e9s, est un jeune enfant joyeux ravi de son d\u00e9guisement. L&#8217;\u0153uvre, pr\u00e9sent\u00e9e au Salon de 1822, fut imm\u00e9diatement achet\u00e9e par le duc d&#8217;Orl\u00e9ans, futur roi Louis-Philippe. Elle \u00e9tait conserv\u00e9e au Palais-Royal lors de l&#8217;incendie de 1848, mais fut heureusement sauv\u00e9e des flammes, puis achet\u00e9 par l&#8217;artiste elle-m\u00eame, avant d&#8217;\u00eatre vendu \u00e0 Fran\u00e7ois Marcille, puis de passer par h\u00e9ritage dans la collection d&#8217;Eudoxe Marcille, qui fut directeur du Mus\u00e9e des Beaux-Arts d&#8217;Orl\u00e9ans entre 1870 et 1890.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}