{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Une lettre dessin\u00e9e pour le Rubenshuis","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/une-lettre-dessinee-pour-le-rubenshuis","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/une-lettre-dessinee-pour-le-rubenshuis'\u003EUne lettre dessin\u00e9e pour le Rubenshuis\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELes esquisses d&#8217;un artiste ne sont pas toujours dessin\u00e9es&nbsp;; elles sont parfois \u00e9crites. Le grand Rubens ne r\u00e9digeait pas ses lettres d&#8217;une traite, tout comme le commun des mortels, il faisait des brouillons. Une feuille en t\u00e9moigne sur laquelle il a, en septembre 1607, griffonn\u00e9 quelques lignes destin\u00e9es au peintre Cristoforo Roncalli,  dit il Pomarancio, tandis que sur l&#8217;autre face il a trac\u00e9 d&#8217;un geste leste les silhouettes de trois hommes v\u00eatus de tuniques \u00e0 l&#8217;antique. Expos\u00e9e \u00e0 la Tefaf de Maastricht en mars dernier par la galerie anglaise Day &amp; Faber, cette double esquisse a \u00e9t\u00e9 achet\u00e9e par la Fondation du Roi Baudouin et d\u00e9pos\u00e9e a\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}