{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Une gouache de Nicolas Lavreince entre au Mus\u00e9e Cogacq-Jay","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/une-gouache-de-nicolas-lavreince-entre-au-musee-cogacq-jay","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/une-gouache-de-nicolas-lavreince-entre-au-musee-cogacq-jay'\u003EUne gouache de Nicolas Lavreince entre au Mus\u00e9e Cogacq-Jay\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ENicolas Lavreince (ou Lafrensen) fut \u00e0 Stockholm l&#8217;\u00e9l\u00e8ve de son p\u00e8re, le miniaturiste Nicolas Lafrensen le vieux avant de venir \u00e9tudier \u00e0 Paris entre 1769 et 1774. De retour en Su\u00e8de, il devint miniaturiste \u00e0 la cour de Gustave III, avant de revenir ensuite \u00e0 Paris o\u00f9 il travailla jusqu&#8217;en 1791, se faisant une sp\u00e9cialit\u00e9 des aquarelles, gouaches et miniatures aux sujets galants, proches de Carmontelle et de Pierre-Antoine Baudoin. Il se fixa ensuite d\u00e9finitivement \u00e0 Stockholm.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}