{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Une cire de Henry Cros achet\u00e9e par Orsay","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/une-cire-de-henry-cros-achetee-par-orsay","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/une-cire-de-henry-cros-achetee-par-orsay'\u003EUne cire de Henry Cros achet\u00e9e par Orsay\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELe sculpteur Henry Cros, fr\u00e8re du po\u00e8te Charles Cros, est essentiellement connu pour ses \u0153uvres polychromes, qu&#8217;elles soit en cire ou en p\u00e2te de verre. Le Mus\u00e9e d&#8217;Orsay a r\u00e9cemment acquis lors d&#8217;une exposition organis\u00e9e par Mathieu N\u00e9ouze et \u00c9ric Gillis dans la galerie du premier \u00e0 Paris, un beau m\u00e9daillon en cire repr\u00e9sentant, dans un style n\u00e9o-renaissant, une joueuse de viole. Le titre, \u003Ci\u003ELa Belle Viole\u003C\/i\u003E, est inscrit sur l&#8217;\u0153uvre. Celle-ci, inspir\u00e9e par un recueil de sonnets de Joachim du Bellay \u00e9crit en 1549-1550, repr\u00e9sente sans doute l&#8217;\u00e9pouse de Jos\u00e9 Maria de Heredia \u00e0 qui elle fut offerte. Celui-ci, en remerciement, composa en 1888 un po\u00e8me intitul\u00e9 \u00e0 son tour \u003Ci\u003ELa Belle Viole\u003C\/i\u003E,\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}