{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Un tableau de Molenaer pour Dublin","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-tableau-de-molenaer-pour-dublin","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-tableau-de-molenaer-pour-dublin'\u003EUn tableau de Molenaer pour Dublin\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELe c\u00e9l\u00e8bre Zeuxis mourut de rire, c&#8217;est du moins ce que veut la l\u00e9gende, en peignant le portrait d&#8217;une vieille femme. Cette histoire du Ve si\u00e8cle avant J-C inspira peut-\u00eatre au XVIIe si\u00e8cle le n\u00e9erlandais Jan Miense Molenaer. Il se forma \u00e0 Harlem dans l\u2019atelier de Frans Hals, dont il subit l\u2019influence avant de regarder les \u0153uvres d&#8217;Adriaen Van Ostade dans les ann\u00e9es 1640, et de peindre des compositions plus sombres, aux tons bruns et au clair-obscur plus marqu\u00e9.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}