{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Un tableau de Carlo Dolci de retour \u00e0 Osterley House","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-tableau-de-carlo-dolci-de-retour-a-osterley-house","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-tableau-de-carlo-dolci-de-retour-a-osterley-house'\u003EUn tableau de Carlo Dolci de retour \u00e0 Osterley House\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EOsterley Park, \u00e0 l&#8217;ouest de Londres, est un des plus grands parcs de la capitale britannique. La \u00ab maison \u00bb qu\u2019il entoure - en r\u00e9alit\u00e9 un v\u00e9ritable ch\u00e2teau comme c\u2019est souvent le cas pour ce que les Anglais appellent modestement \u00ab house \u00bb - fut construit \u00e0 partir de 1761 par Robert Adam pour le banquier Francis Child, puis apr\u00e8s sa mort en 1763 pour son fr\u00e8re Robert Child.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}