{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Un souvenir de guerre pour D\u00fcsseldorf","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-souvenir-de-guerre-pour-dusseldorf","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-souvenir-de-guerre-pour-dusseldorf'\u003EUn souvenir de guerre pour D\u00fcsseldorf\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003E\u00c0 partir de 1917, le peintre bordelais William Laparra  fut mobilis\u00e9 dans la section de camouflage. Il rejoignit l&#8217;atelier de Chantilly en tant que brigadier-chef d\u2019\u00e9quipe du 1er groupe de la 10e arm\u00e9e.  Cette section fut cr\u00e9\u00e9e en 1915 \u00e0 l&#8217;initiative de plusieurs personnalit\u00e9s&nbsp;: Eug\u00e8ne Corbin, directeur des Magasins R\u00e9unis, et Louis Guingot, peintre et d\u00e9corateur nanc\u00e9ien, avaient mis au point une veste aux couleurs terreuses, destin\u00e9e \u00e0 cacher l\u2019uniforme trop voyant des soldats, tandis que le peintre Guirand de Sc\u00e9vola, ayant constat\u00e9 que les aviateurs allemands rep\u00e9raient ais\u00e9ment le\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}