{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Un portrait de Marie-Victoire Lemoine pour Melbourne","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-portrait-de-marie-victoire-lemoine-pour-melbourne","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-portrait-de-marie-victoire-lemoine-pour-melbourne'\u003EUn portrait de Marie-Victoire Lemoine pour Melbourne\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EAcheter des tableaux de femmes peintres est tr\u00e8s \u00e0 la mode comme le rappelle B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges dans une br\u00e8ve r\u00e9cente. Et lorsque ce sont de bons tableaux, c\u2019est encore mieux. \u00c0 ce jeu, le mus\u00e9e de Melbourne a fait une bonne pioche avec un tr\u00e8s beau portrait de Pauline Bonaparte par Marie-Victoire Lemoine, acquis \u00e0 New York le 5 f\u00e9vrier dernier aupr\u00e8s de la maison de vente am\u00e9ricaine Doyle, pour la somme de 387 000 $ (frais inclus).\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}