{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Un portrait de Giuseppe Bonito pour le Prado","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-portrait-de-giuseppe-bonito-pour-le-prado","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-portrait-de-giuseppe-bonito-pour-le-prado'\u003EUn portrait de Giuseppe Bonito pour le Prado\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EAdjug\u00e9 37 500 euros lors de la vente du 28 janvier 2014 \u00e0 Madrid, le Portrait de Leopoldo de Gregorio, Marqu\u00e9s de Esquilache par Giuseppe Bonito a \u00e9t\u00e9 acquis par l\u2019\u00c9tat espagnol et a rejoint les collections du Prado. Le marquis d\u2019Esquilache \u00e9tait li\u00e9 \u00e0 Charles VII de Naples (r\u00e8gne de 1734 \u00e0 1759) \u00e9galement roi de Sicile et futur Charles III d\u2019Espagne, qui lui confia l\u2019administration des douanes en 1748, puis la t\u00e2che de secr\u00e9taire des Finances du royaume de Naples en 1753, avant de le nommer marquis d\u2019Esquilache en 1755. Lorsque Charles de Bourbon monta sur le tr\u00f4ne d\u2019Espagne en 1759, Esquilache le suivit et devint surintendant g\u00e9n\u00e9ral des Finances en 1759, puis secr\u00e9taire \u00e0 la Guerre en 1763 et conseiller d\u2019\u00c9tat en 1764. Il entreprit de r\u00e9former le pays ; c\u2019\u00e9tait sans compter sur la r\u00e9sistance hostile de la cour, de l\u2019\u00c9glise et du peuple espagnol qui voyaient d\u2019un mauvais \u0153il les changements propos\u00e9s par un \u00e9tranger, au point qu\u2019il dut quitter Madrid\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}