{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Un nouveau tableau de Fabre pour Montpellier","author_name":"Michel de Piles","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-nouveau-tableau-de-fabre-pour-montpellier","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-nouveau-tableau-de-fabre-pour-montpellier'\u003EUn nouveau tableau de Fabre pour Montpellier\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELe lendemain de l&#8217;achat \u00e0 Paris du buste de Pajou (voir br\u00e8ve pr\u00e9c\u00e9dente), le mus\u00e9e de Montpellier obtenait en vente publique \u00e0 Nice un tableau de Fran\u00e7ois-Xavier Fabre repr\u00e9sentant un \u003Cem\u003EGladiateur au repos\u003C\/em\u003E. Par son traitement frontal et marmor\u00e9en, cette toile peut facilement se comparer \u00e0 trois autres grands formats, des \u00ab acad\u00e9mies historicis\u00e9es \u00bb d\u00e9j\u00e0 conserv\u00e9es \u00e0 Montpellier, le \u003Cem\u003ESaint S\u00e9bastien et le Soldat romain au repos\u003C\/em\u003E (ou \u003Cem\u003EMort d&#8217;Abel\u003C\/em\u003E), les deux envois obligatoires que devaient peindre les pensionnaires ayant gagn\u00e9 le Prix de Rome (1788 et 1789) pour \u00eatre jug\u00e9s \u00e0 Paris.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}