{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Un Eckersberg \"romain\" pour Rome","author_name":"Michel de Piles","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-eckersberg-romain-pour-rome","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/un-eckersberg-romain-pour-rome'\u003EUn Eckersberg \"romain\" pour Rome\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EUn peu comme Caspar-David Friedrich il y a trente ans, Christoffer Wilhelm Eckersberg et ses \u00e9l\u00e8ves sont en train de passer du statut d\u2019artistes provinciaux un peu na\u00effs, collectionn\u00e9s par les amateurs, \u00e0 celui de &#171;&nbsp;classiques&nbsp;&#187; indispensables \u00e0 toute grande collection. Par leurs petits formats repr\u00e9sentant de larges panoramas, leur lumi\u00e8re crue et contrast\u00e9e, les tableaux de l\u2019\u00e2ge d\u2019or danois fascinent. Les expositions sur le sujet se sont multipli\u00e9es et Eckersberg a fait l\u2019objet d\u2019une r\u00e9trospective \u00e0 Washington cette ann\u00e9e\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}