{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Turner inspired : in the light of Claude","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/turner-inspired-in-the-light-of-claude","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/turner-inspired-in-the-light-of-claude'\u003ETurner inspired : in the light of Claude\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELa mode des expositions doubles, voire parfois triples, devient un peu pesante. Il semble plus facile - mais est-ce bien vrai ? - d\u2019attirer les foules avec deux noms connus, quel que soit l\u2019int\u00e9r\u00eat r\u00e9el de la confrontation. Soit les deux artistes n\u2019ont rien \u00e0 voir, et cela donne une exposition douteuse sur le plan de l\u2019histoire de l\u2019art (c\u2019\u00e9tait, en grande partie, le cas de Rembrandt-Caravage - voir l\u2019article), soit le lien est \u00e9vident, et il devient difficile de proposer quelque chose d\u2019original ou d\u2019in\u00e9dit.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}