{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Trois pr\u00e9emptions napol\u00e9oniennes chez Osenat","author_name":"Alexandre Lafore","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/trois-preemptions-napoleoniennes-chez-osenat","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/trois-preemptions-napoleoniennes-chez-osenat'\u003ETrois pr\u00e9emptions napol\u00e9oniennes chez Osenat\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ESi tous les regards \u00e9taient logiquement braqu\u00e9s vers les derniers vestiges de la chambre de Juliette R\u00e9camier dont seule la torch\u00e8re a finalement pu \u00eatre pr\u00e9empt\u00e9e par le Louvre, d&#8217;autres mus\u00e9es suivaient avec attention la grande vente organis\u00e9e chez Osenat \u00e0 Fontainebleau le dimanche 4 d\u00e9cembre. Les bonnes relations entre cette maison et son prestigieux voisin ne sont plus \u00e0 prouver&nbsp;: fournisseur r\u00e9gulier du Mus\u00e9e Napol\u00e9on Ier du ch\u00e2teau de Fontainebleau, Me Osenat avait \u00e0 peine eu le temps de lancer son &#171;&nbsp;Adjug\u00e9&nbsp;!&nbsp;&#187; qu&#8217;un repr\u00e9sentant de cette institution se levait pour pr\u00e9empter cette coupe couverte \u00e0 entremets livr\u00e9e par Martin-Guillaume Biennais pour le service Borgh\u00e8se.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}