{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Thomas Hope. Regency Designer","author_name":"St\u00e9phane Gu\u00e9gan","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/thomas-hope-regency-designer","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/thomas-hope-regency-designer'\u003EThomas Hope. Regency Designer\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EC\u2019est \u00e0 croire que seuls les Anglais savent regarder et exposer les arts d\u00e9coratifs comme une mati\u00e8re organique, en prise sur la vie de ceux qui en ont fait les compagnons de leur existence ou les armes d\u2019une croisade esth\u00e9tique. Fuyant le blanc et le gris aseptis\u00e9s, on ose \u00e0 Londres les murs de couleurs, les regroupements asym\u00e9triques et hybrides, les ruptures d\u2019espace&nbsp;; on ne d\u00e9teste pas non plus les effets de th\u00e9\u00e2tre et de lumi\u00e8re quand il s\u2019agit de faire frissonner le marbre d\u2019un Flaxman, d\u2019un Canova, d\u2019un Thorvaldsen ou seulement de r\u00e9veiller un tableau.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}