{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Rubens. Portraits princiers","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/rubens-portraits-princiers-6995","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/rubens-portraits-princiers-6995'\u003ERubens. Portraits princiers\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003E&#171;&nbsp;Peintre des princes, prince des peintres&nbsp;&#187;. Le mot est connu, et il \u00e9tait normal qu\u2019il soit le premier qui vienne \u00e0 l\u2019esprit pour d\u00e9finir la nouvelle exposition du Mus\u00e9e du Luxembourg consacr\u00e9e aux portraits princiers de Rubens. Dominique Jacquot l\u2019emploie d\u2019ailleurs comme titre de son premier article du catalogue o\u00f9 il explique le propos. Peintre des princes, ou plut\u00f4t peintre des ducs, des archiducs et des rois devrait-on dire puisqu\u2019il parcourut l\u2019Europe et servit pas moins de quatre cours&nbsp;: celles du duc de Gonzague \u00e0 Mantoue, de l\u2019archiduc d\u2019Autriche \u00e0 Bruxelles, du roi d\u2019Espagne \u00e0 Madrid et du roi de France \u00e0 Paris.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}