{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Rubens. A master in the making   ","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/rubens-a-master-in-the-making","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/rubens-a-master-in-the-making'\u003ERubens. A master in the making   \u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EAlors que Caravage y \u00e9tait encore actif, Rubens vint plusieurs fois \u00e0 Rome d\u00e8s juillet 1601. Apr\u00e8s les derni\u00e8res ann\u00e9es du peintre lombard, la National Gallery expose les premi\u00e8res du flamand. On ne sait s\u2019ils se rencontr\u00e8rent, mais l\u2019influence du premier sur le second est \u00e9vidente, m\u00eame si Rubens ne fut jamais un peintre caravagesque. Les deux pr\u00e9sentations sont pourtant bien diff\u00e9rentes dans leur approche. Par la force des choses, la r\u00e9trospective Caravage montrait peu de toiles.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}