{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"R\u00e9v\u00e9ler le f\u00e9minin&nbsp;: une exposition en mode mineur","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"1600","height":"900","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/reveler-le-feminin-une-exposition-en-mode-mineur","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/reveler-le-feminin-une-exposition-en-mode-mineur'\u003ER\u00e9v\u00e9ler le f\u00e9minin&nbsp;: une exposition en mode mineur\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EVaporeuse comme de la mousseline, l\u00e9g\u00e8re comme de la gaze de soie, a\u00e9rienne comme de la dentelle, l\u2019exposition que le mus\u00e9e Cognacq-Jay consacre \u00e0 la mode au XVIIIe si\u00e8cle effleure l\u2019esprit du visiteur, sans le marquer. La d\u00e9ambulation est agr\u00e9able, certaines \u0153uvres sont fort belles, les confrontations judicieuses, mais il y a un hic&nbsp;: le sujet a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 trait\u00e9, et remarquablement trait\u00e9 en 2022, par les mus\u00e9es de Nantes et de Dijon qui disposaient alors de lieux plus spacieux et d\u2019\u0153uvres plus nombreuses\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}