{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"R\u00e9accrochage et acquisitions de la Tate Britain (1\/2)","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/reaccrochage-et-acquisitions-de-la-tate-britain-1-2","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/reaccrochage-et-acquisitions-de-la-tate-britain-1-2'\u003ER\u00e9accrochage et acquisitions de la Tate Britain (1\/2)\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELa nouvelle pr\u00e9sentation des \u0153uvres de la Tate Britain, qui concerne tout le mus\u00e9e, a clairement un sous-texte bien pensant o\u00f9 les questions coloniales, de genre et de tout ce qui constitue aujourd\u2019hui l\u2019alpha et l\u2019om\u00e9ga des gentils progressistes contre les m\u00e9chants r\u00e9actionnaires est lourdement soulign\u00e9. Nous mettrons ici de c\u00f4t\u00e9 n\u00e9anmoins - sinon ce constat pourrait \u00eatre encore plus \u00e9vident - les\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}