{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Quand le Louvre s&#8217;associe avec Alibaba","author_name":"Didier Rykner","width":"1600","height":"900","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/quand-le-louvre-s-associe-avec-alibaba","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/quand-le-louvre-s-associe-avec-alibaba'\u003EQuand le Louvre s&#8217;associe avec Alibaba\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EDes produits d\u00e9riv\u00e9s du Louvre de m\u00e9diocre qualit\u00e9, cela n\u2019est pas rare&nbsp;: on en trouve toute l\u2019ann\u00e9e dans les boutiques du mus\u00e9e, f\u00fbt-ce au d\u00e9pend des \u0153uvres d\u2019art v\u00e9ritables, comme nous l\u2019avions d\u00e9j\u00e0 signal\u00e9 sur le site. Mais le Louvre, depuis d\u00e9but novembre, fait bien pire, puisqu\u2019il a concr\u00e9tis\u00e9 un accord qui \u00e9tait en discussion avec Alibaba, surnomm\u00e9 parfois &#171;&nbsp;l\u2019Amazon chinois&nbsp;&#187;, une plate-forme de vente en ligne. Ce partenariat pose de nombreuses questions.Regardons de quoi il retourne, en trois \u00e9tapes. Une grande partie des liens que nous donnons renvoient au site chinois de vente d\u2019Alibaba. Nous en donnons des copies \u00e9cran, mais il est possible d\u2019obtenir une traduction simple de la mani\u00e8re suivante&nbsp;: soit on ouvre Google Translation et on copie le lien de la page en choisissant la traduction chinois vers fran\u00e7ais\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}