{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Primatice \u00e0 Chaalis","author_name":"St\u00e9phane Gu\u00e9gan","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/primatice-a-chaalis","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/primatice-a-chaalis'\u003EPrimatice \u00e0 Chaalis\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003E\u00c0 l\u2019ample r\u00e9trospective que le Louvre a consacr\u00e9e au Primatice en 2003, il manquait un chapitre d\u2019importance, n\u00e9cessairement difficile \u00e0 \u00e9voquer de fa\u00e7on satisfaisante \u00e0 cette distance&nbsp;: les d\u00e9cors \u00e0 fresque que le Bolonais dirigea et r\u00e9alisa en partie \u00e0 Chaalis, pour le compte d\u2019Hippolyte d\u2019Este, qui en \u00e9tait l\u2019abb\u00e9. Le fastueux cardinal de Ferrare, fils de Lucr\u00e8ce Borgia, fit donc travailler le peintre des rois de France en lui confiant une partie des murs de sa chapelle priv\u00e9e.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}