{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Natoire et Coustou : deux pr\u00e9emptions pour Versailles et le Louvre","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/natoire-et-coustou-deux-preemptions-pour-versailles-et-le-louvre","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/natoire-et-coustou-deux-preemptions-pour-versailles-et-le-louvre'\u003ENatoire et Coustou : deux pr\u00e9emptions pour Versailles et le Louvre\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EVendredi 4 juin 2010, dans une vente \u00e0 l\u2019h\u00f4tel Drouot (SVV Binoche-Renaud-Giquello), le ch\u00e2teau de Versailles a pr\u00e9empt\u00e9 une aquarelle de Charles Natoire repr\u00e9sentant une All\u00e9gorie pour la naissance d\u2019un Dauphin, pour la somme de 19 000 \u20ac (hors frais). Le peintre avait en effet pr\u00e9par\u00e9 un tableau pour c\u00e9l\u00e9brer la naissance d\u2019un h\u00e9ritier m\u00e2le du Dauphin Louis, mais ce fut une fille qui naquit, ce qui obligea Natoire \u00e0 revoir son tableau. Il peignit en d\u00e9finitive une composition tr\u00e8s diff\u00e9rente, avec un format en hauteur et comportant beaucoup moins de personnages.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}