{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Napol\u00e9on et les arts quelques livres","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/napoleon-et-les-arts-quelques-livres","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/napoleon-et-les-arts-quelques-livres'\u003ENapol\u00e9on et les arts quelques livres\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELa pr\u00e9tendue c\u00e9cit\u00e9 de Napol\u00e9on vient de loin et elle a la peau dure. Souscrire au jugement amer d&#8217;un Chaptal, adh\u00e9rer aux r\u00e9serves d&#8217;un Boutard en 1815 ou d&#8217;un Del\u00e9cluze en1855, condamnant tous deux par id\u00e9alisme esth\u00e9tique les errances de la peinture imp\u00e9riale, n&#8217;est pas la meilleure fa\u00e7on d&#8217;\u00e9valuer l&#8217;int\u00e9r\u00eat que Napol\u00e9on a port\u00e9 aux arts, \u00e0 tous les arts, et la r\u00e9alit\u00e9 de son action. Le bilan des 15 ans de son r\u00e8gne, de Brumaire \u00e0 Waterloo, pour ne pas parler de l&#8217;ombre durable qu&#8217;il projette sur le romantisme, est trop riche \u00e0 l&#8217;\u00e9vidence pour se laisser r\u00e9duire aux besoins de la propagande.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}